Explorez les solutions aux problèmes dentaires fréquents, comme les dents de sagesse ou les taches blanches, pour une santé bucco-dentaire optimale.

Les aphtes à répétition (aphtose récurrente) sont des ulcérations douloureuses qui apparaissent à l’intérieur de la bouche (joues, lèvres internes, langue, gencives, palais). La plupart guérissent en 1 à 2 semaines, mais certaines personnes en font par poussées régulières.

Quand ils reviennent souvent, la meilleure stratégie n’est pas de “chercher le produit miracle”, mais d’identifier la cause la plus probable (souvent locale) et de mettre en place une prévention simple.

Aphtes à répétition : est-ce grave ?

Dans la grande majorité des cas, non. Les aphtes ne sont pas contagieux.
En revanche, si une lésion persiste plus de 3 semaines ou si les poussées sont très fréquentes/sevères, il faut consulter pour vérifier qu’il ne s’agit pas d’autre chose et rechercher un facteur favorisant.

Les causes les plus fréquentes des aphtes à répétition

1) Micro-traumatismes et frottements (cause n°1)

C’est la cause la plus courante : la muqueuse est fragilisée et “s’ouvre” facilement.

  • morsure de joue/lèvre

  • brossage trop énergique ou brosse dure

  • fil dentaire agressif

  • bord dent cassée/tranchante

  • frottement d’un appareil orthodontique, d’une gouttière ou d’une prothèse

Les traumatismes locaux sont un déclencheur classique des aphtes récidivants.

2) Stress, fatigue, manque de sommeil

Chez beaucoup de patients, le stress agit comme facteur déclenchant (souvent indirectement, en augmentant les morsures, les frottements, ou en diminuant la récupération).

3) Dentifrice au SLS (sodium lauryl sulfate)

Certaines personnes font moins d’aphtes en utilisant un dentifrice sans SLS (agent moussant irritant chez certains).
Si vos aphtes sont fréquents, c’est un test simple : 4 à 6 semaines sans SLS.

4) Aliments irritants ou sensibilités

Des poussées peuvent être favorisées par :

  • aliments acides (agrumes, tomate, vinaigre)

  • épices, aliments très chauds

  • certaines sensibilités individuelles (chocolat, café, noix, etc.)

Le plus efficace : repérer vos déclencheurs (sur 2–3 poussées) et réduire l’exposition pendant les périodes à risque.

5) Carences (fer, vitamine B12, folates, zinc…)

Les déficits en fer, vitamine B12, folates (et parfois zinc) sont plus souvent retrouvés chez des patients ayant des aphtes récurrents.
Si vos aphtes sont très fréquents ou apparus “plus tard que d’habitude”, un bilan ciblé peut être pertinent selon votre contexte (fatigue, régime, troubles digestifs, etc.).

6) Terrain familial / susceptibilité

Les aphtes récurrents sont plus fréquents chez les personnes ayant des antécédents familiaux.

7) Maladies générales (plus rares, mais à connaître)

Quand les aphtes sont très sévères, très fréquents, associés à d’autres symptômes (digestifs, cutanés, oculaires, articulaires), on recherche parfois une cause sous-jacente : maladies inflammatoires intestinales, maladie cœliaque, maladie de Behçet, déficits immunitaires, etc.

8) Ce n’est pas forcément un aphte

Certaines lésions peuvent mimer un aphte : herpès, mycose, irritation chronique par frottement… Si vous avez un doute, un examen clinique évite de passer à côté d’un autre diagnostic.

Comment réduire les aphtes à répétition : plan d’action simple

Étape 1 : supprimer le frottement

  • brosse souple + gestes doux

  • cire orthodontique si frottements d’appareil

  • faire corriger une zone irritante (dent tranchante, prothèse, fil)

Si vous portez un appareil et que les frottements reviennent, une consultation d’orthodontie permet d’ajuster et de prévenir les récidives.

Étape 2 : test “sans SLS” 4–6 semaines

C’est souvent l’un des changements les plus faciles à mettre en place, avec de bons résultats chez certaines personnes.

Étape 3 : protéger la muqueuse pendant les périodes à risque

  • éviter acide/épicé quand vous sentez les premiers picotements

  • hydrater, sommeil, récupération (souvent sous-estimé)

Étape 4 : si récidives fréquentes → bilan ciblé

Quand les aphtes impactent la qualité de vie (douleur, alimentation, brossage), l’idéal est de faire le point lors d’un contrôle dentaire : on vérifie les causes locales, les habitudes, et on discute si un bilan de carences ou un avis médical complémentaire est indiqué.

Quand consulter pour des aphtes à répétition ?

Prenez rendez-vous si :

  • un “aphte” dure plus de 3 semaines

  • vous faites des aphtes quasi en continu ou très nombreux

  • la douleur empêche de manger/boire, ou s’accompagne de fièvre/gros gonflement

  • l’aspect est inhabituel (ulcération dure, qui saigne facilement, localisation inhabituelle)

Si la douleur est très forte ou si vous avez besoin d’un avis rapide, consultez en urgence dentaire.
Pour organiser une consultation, vous pouvez prendre rendez-vous en ligne.

FAQ – Aphtes à répétition causes

Pourquoi j’ai des aphtes tous les mois ?

Le plus souvent : micro-traumatismes (morsures, frottements), stress/fatigue, et parfois irritation par dentifrice (SLS) ou certains aliments.

Une carence peut-elle provoquer des aphtes ?

Oui, des déficits en fer, vitamine B12 et folates (et parfois zinc) sont associés à des aphtes récurrents chez certains patients.

Les aphtes à répétition sont-ils contagieux ?

Non. Les aphtes ne sont pas contagieux (contrairement à l’herpès labial).

À partir de quand dois-je m’inquiéter ?

Si une lésion dure plus de 3 semaines, si les aphtes deviennent très fréquents/sevères, ou s’il existe d’autres symptômes (digestifs, yeux, peau, articulations), il faut consulter.

Un aphte buccal est une petite ulcération douloureuse à l’intérieur de la bouche (joue, lèvre interne, langue, gencive, palais). Dans la majorité des cas, il est bénin et guérit spontanément en 7 à 14 jours. Le bon traitement vise 3 objectifs : soulager, protéger, et accélérer la cicatrisation.

À retenir (résumé rapide)

  • Le plus efficace au quotidien : protection + antalgie locale
  • Si aphtes très douloureux, multiples ou fréquents : un traitement anti-inflammatoire local peut être indiqué (avis médical)
  • Consultez si ça dure plus de 2 semaines, si ça revient très souvent ou si l’aspect est inhabituel

Comment reconnaître un aphte (et éviter les confusions)

Un aphte ressemble à une petite “plaie” ronde/ovale avec un centre blanchâtre-jaunâtre et un contour rouge. Il brûle au contact (brossage, aliments acides).

Aphte ou autre chose ?

  • Herpès (bouton de fièvre) : plutôt sur la lèvre/bord des lèvres avec petites vésicules groupées, contagieux
  • Mycose (candidose) : plaques blanches diffuses, sensation de brûlure, parfois altération du goût
  • Lésion traumatique : “aphte” au même endroit, lié à un frottement (dent tranchante, appareil, prothèse)

En cas de doute, un contrôle dentaire permet de confirmer le diagnostic et d’adapter les soins.

Traitement de l’aphte buccal : ce qui marche vraiment

1) Soulager la douleur rapidement

L’objectif est de pouvoir manger, boire et se brosser les dents sans souffrir.

  • Gel/spray anesthésique local : utile avant les repas (application selon notice)
  • Antalgique par voie orale si nécessaire (selon votre situation, contre-indications et notice)

Astuce : appliquez le gel anesthésique avant de manger ou de vous brosser les dents, surtout les 2–3 premiers jours.

2) Protéger l’aphte (le “truc” qui change tout)

Les produits qui créent un film barrière (gel/pâte protectrice) isolent l’aphte des frottements (dents, langue, aliments).
C’est souvent ce qui réduit le plus la douleur au quotidien et évite que l’ulcération se “ré-ouvre” en permanence.

Comment bien l’utiliser : séchez légèrement la zone (sans frotter), appliquez, et évitez de boire/manger juste après pour laisser le film se fixer.

3) Accélérer la cicatrisation (quand c’est très douloureux ou fréquent)

Lorsque l’aphte est très inflammatoire, très gênant, multiple, ou récidivant, un professionnel peut recommander un traitement anti-inflammatoire local (souvent à base de corticoïde local, selon le cas et le contexte).
C’est particulièrement utile si vous avez des poussées répétées ou si les aphtes vous empêchent de manger correctement.

Ne commencez pas un traitement “fort” au hasard : si vos aphtes sont fréquents, l’idéal est de faire le point en contrôle dentaire.

4) Bain de bouche : utile, mais pas toujours indispensable

Un bain de bouche peut aider quand :

  • le brossage devient difficile à cause de la douleur
  • il y a plusieurs aphtes et une muqueuse très irritée
  • vous avez tendance à surinfecter/irriter la zone

Attention : évitez les bains de bouche alcoolisés, souvent irritants.

Remèdes “maison” : ce qui aide (et ce qui aggrave)

Ce qui aide

  • Rinçages doux (eau tiède salée ou eau + bicarbonate) : confort et nettoyage sans agresser
  • Alimentation molle/tiède : yaourt, purée, soupe tiède, œufs, poisson
  • Brosse à dents souple : gestes doux, sans insister sur l’ulcération

À éviter pendant la poussée

  • aliments acides (agrumes, tomate, vinaigre), épicés, très chauds
  • alcool et boissons très gazeuses (souvent irritants)
  • gratter l’aphte (cicatrisation plus lente)

Pourquoi j’ai des aphtes ? (causes fréquentes)

Les déclencheurs les plus courants :

  • micro-traumatismes : morsure, brosse trop dure, fil dentaire agressif
  • frottements : appareil orthodontique, prothèse, bord de dent tranchant
  • stress, fatigue, manque de sommeil
  • irritation par certains dentifrices (chez certaines personnes)
  • parfois carences ou facteurs généraux (surtout si aphtes très fréquents)

Si vos aphtes reviennent souvent, l’objectif est de trouver ce qui entretient l’irritation (frottement, hygiène, habitudes) et de réduire les récidives avec un plan simple.

Quand consulter pour un aphte buccal ?

Prenez rendez-vous si :

  • la lésion persiste plus de 2 semaines
  • vous avez des aphtes très fréquents ou presque en continu
  • la douleur empêche de manger/boire/dormir
  • il y a fièvre, gonflement important, ganglions, grande fatigue
  • l’aspect est inhabituel (très grand, dur, saigne facilement, “différent” de d’habitude)

Si vous souffrez beaucoup ou si vous avez besoin d’un avis rapide, une consultation d’urgence dentaire est indiquée.
Vous pouvez aussi prendre rendez-vous en ligne.

FAQ – Aphte buccal traitement

Quel est le traitement le plus efficace contre un aphte ?

Pour un aphte isolé : film barrière + gel anesthésique est souvent le duo le plus efficace. Si les aphtes sont très inflammatoires, multiples ou récidivants, un traitement anti-inflammatoire local peut être recommandé après avis professionnel.

Combien de temps met un aphte à guérir ?

La plupart guérissent en 7 à 14 jours. Une amélioration nette est généralement ressentie après quelques jours si l’aphte est bien protégé et moins irrité.

Un aphte est-il contagieux ?

Non, un aphte n’est pas contagieux. En revanche, un bouton de fièvre (herpès) l’est, d’où l’intérêt de bien distinguer les deux.

Pourquoi mon aphte fait très mal ?

La muqueuse buccale est très innervée. L’aphte est une ulcération “à vif” : le contact avec les aliments, la salive acide, les frottements ou le brossage peut majorer la douleur. La protection par film barrière est souvent déterminante.

Que faire si j’ai des aphtes tout le temps ?

Quand les aphtes reviennent souvent, il faut rechercher une cause locale (frottement, brossage) et adapter la prévention. Un contrôle dentaire permet d’identifier les facteurs irritatifs et de proposer une stratégie adaptée.

Les calculs amygdaliens (ou tonsillolithes, “tonsil stones”) sont de petits amas durcis qui se forment dans les “cryptes” des amygdales. Ils sont composés de débris (aliments, cellules mortes), de germes et de minéraux qui se calcifient.
Ils sont souvent bénins, mais l’un des symptômes les plus fréquents quand ils deviennent gênants est la mauvaise haleine (halitose).

Pourquoi les tonsillolithes donnent-ils mauvaise haleine ?

Les amygdales peuvent piéger des débris dans leurs petites cavités. En se compactant, ces amas peuvent produire des composés soufrés et des odeurs marquées, d’où une haleine “tenace”, parfois associée à un mauvais goût.

Symptômes : comment reconnaître des calculs amygdaliens ?

En plus de la mauvaise haleine, vous pouvez avoir :

  • petits points/blocs blancs ou jaunâtres visibles au fond de la gorge,

  • sensation de “quelque chose coincé” dans la gorge, gêne à la déglutition,

  • toux, irritation, mal de gorge léger,

  • parfois douleur projetée vers l’oreille (plus rare).

Beaucoup de personnes ont des tonsillolithes sans symptômes : c’est la persistance de l’halitose ou la gêne qui motive le plus souvent une consultation.

Causes et facteurs favorisants

Les tonsillolithes se forment plus facilement quand :

  • vous avez des amygdales avec cryptes marquées,

  • vous avez (ou avez eu) des épisodes de tonsillites à répétition,

  • l’hygiène buccale est insuffisante (plaque, langue chargée),

  • vous avez une bouche sèche (moins de salive = plus de dépôts).

Calculs amygdaliens OU problème dentaire ? (à vérifier)

Même si les tonsillolithes sont une cause classique de mauvaise haleine, il est fréquent qu’une halitose soit liée à :

  • langue chargée, plaque dentaire, caries,

  • gingivite/parodontite (sang, poches, tartre).

Si l’haleine persiste, le plus efficace est d’éliminer aussi les causes bucco-dentaires avec un contrôle dentaire et, si besoin, un passage chez l’hygiéniste dentaire (détartrage + conseils ciblés).

Comment enlever un tonsillolithe : méthodes sûres

Dans la plupart des cas, on privilégie des méthodes douces.

1) Gargarismes eau tiède salée

C’est l’un des gestes les plus simples : cela peut aider à décoller de petits calculs et à réduire la charge bactérienne.

2) Hygiène buccale renforcée (pour réduire les récidives)

  • brossage 2×/jour + fil/brossettes,

  • brossage doux de la langue (ou gratte-langue),

  • bain de bouche sans alcool si vous en utilisez (l’alcool peut assécher).

3) Retrait “mécanique” : prudence

Certains arrivent à les déloger (toux, gargarisme, coton-tige). Mais évitez tout ce qui peut blesser :

  • pas d’objets pointus (risque de saignement/infection),

  • pas de manipulation agressive (vous pouvez irriter les amygdales).

Si ça revient souvent ou si c’est profond, mieux vaut un avis médical/ORL.

Prévention : comment éviter que ça revienne ?

On ne peut pas toujours empêcher totalement les tonsillolithes, mais on peut réduire fortement leur fréquence :

  • hygiène buccale régulière (après repas si possible),

  • gargarismes eau salée si vous êtes sujet aux récidives,

  • bonne hydratation (limite la bouche sèche),

  • traiter une inflammation chronique ORL si elle existe (à voir avec médecin/ORL).

Quand consulter (et qui consulter) ?

Consultez un médecin / ORL si :

  • la mauvaise haleine est persistante malgré hygiène et gargarismes,

  • vous avez douleur importante, fièvre, amygdale très gonflée,

  • difficulté à avaler, gêne respiratoire,

  • épisodes répétés très gênants (discussion d’options médicales).

Consultez un dentiste si :

  • vous avez saignement gingival, tartre, caries, langue chargée, ou si vous voulez éliminer une cause bucco-dentaire associée : un contrôle dentaire est le meilleur point de départ.

Si vous avez besoin d’un avis rapide (douleur importante, gêne marquée), vous pouvez passer par une urgence dentaire, qui pourra aussi vous orienter si la cause est plutôt ORL.
Pour réserver : rendez-vous en ligne.

FAQ – Tonsillolithes et mauvaise haleine

Les calculs amygdaliens sont-ils dangereux ?

Ils sont rarement dangereux et souvent sans symptômes.
On consulte surtout si cela provoque une halitose persistante, douleur ou gêne à avaler.

Pourquoi mon haleine reste mauvaise malgré le brossage ?

Parce que l’odeur peut venir du fond de gorge (tonsillolithes) et/ou des gencives/langue. Les tonsillolithes sont une cause classique d’halitose tenace.

Le bain de bouche suffit-il ?

Un bain de bouche (surtout sans alcool) peut aider, mais la prévention repose surtout sur hygiène complète + parfois gargarismes salés.

La solution définitive, c’est l’ablation des amygdales ?

Dans les cas sévères et très récidivants, certains systèmes de santé évoquent la discussion d’une prise en charge ORL pouvant aller jusqu’à la tonsillectomie, mais ce n’est pas systématique et cela se décide au cas par cas (bénéfices/risques).

À retenir

Les calculs amygdaliens sont une cause fréquente de mauvaise haleine persistante. Les meilleurs réflexes sont : hygiène buccale complète (dents + langue), gargarismes à l’eau salée, hydratation, et consultation si récidives gênantes ou symptômes importants.

La bouche sèche, ou xérostomie, apparaît quand les glandes salivaires ne produisent pas assez de salive. Cela peut sembler “juste gênant”, mais la salive protège les dents et les muqueuses : une xérostomie chronique augmente le risque de caries, d’irritations et d’infections (dont le muguet).

Symptômes : comment reconnaître une xérostomie

Les signes les plus fréquents sont :

  • sensation de bouche “pâteuse”, besoin de boire souvent, surtout la nuit

  • salive épaisse, difficulté à avaler des aliments secs

  • lèvres gercées, langue sensible, mauvaise haleine

  • gêne pour parler longtemps

  • brûlures, irritation, aphtes/plaies plus fréquentes chez certaines personnes

Les principales causes de bouche sèche

1) Médicaments (cause très fréquente)

De très nombreux médicaments peuvent diminuer la salivation. Mayo Clinic souligne que des centaines de médicaments (y compris certains en vente libre) peuvent provoquer une bouche sèche, notamment ceux contre la dépression, l’hypertension, l’anxiété, certains antihistaminiques et décongestionnants, des relaxants musculaires et des antalgiques.
Le NHS cite aussi les médicaments comme une cause majeure de bouche sèche.

Exemples de classes souvent en cause

  • Antidépresseurs (dont tricycliques, certains SSRI/SNRI)

  • Antihistaminiques (allergies) et décongestionnants (rhume)

  • Antihypertenseurs / médicaments cardiovasculaires, diurétiques

  • Anxiolytiques, certains médicaments “anticholinergiques”, antipsychotiques, antiépileptiques

  • Certains antalgiques (notamment opioïdes) et relaxants musculaires

Point important : ne stoppez pas un traitement par vous-même. Si un médicament est suspect, un professionnel peut envisager une adaptation (dose/alternatives) quand c’est possible.

2) Déshydratation

Fièvre, transpiration, diarrhées/vomissements, sport, ou simplement ne pas boire assez peuvent déclencher une sécheresse buccale.

3) Respiration par la bouche (souvent la nuit)

Un nez bouché, des ronflements ou le fait de dormir bouche ouverte peut assécher la bouche au réveil.

4) Stress et anxiété

Le stress peut diminuer la salivation et aggraver la sensation de bouche sèche.

5) Traitements anticancéreux

La radiothérapie tête/cou et certaines chimiothérapies peuvent altérer durablement la salivation.

6) Causes médicales (à discuter si c’est chronique)

Sjögren, diabète, ménopause, tabac… font partie des causes/facteurs de risque régulièrement cités.

Pourquoi la bouche sèche abîme les dents

La salive aide à neutraliser l’acidité, reminéraliser l’émail et limiter certaines bactéries. Quand elle manque, le risque de :

  • caries (souvent au collet, ou “caries rapides”),

  • gingivites/irritations,

  • candidose buccale (muguet)
    augmente.

C’est pour ça qu’en cas de xérostomie chronique, un suivi d’hygiéniste dentaire et un contrôle dentaire sont particulièrement utiles.

Solutions efficaces : que faire au quotidien

Ces mesures soulagent souvent nettement :

Stimuler la salive

  • boire de petites gorgées d’eau régulièrement

  • mâcher un chewing-gum sans sucre ou sucer des bonbons sans sucre (si toléré)

Réduire ce qui assèche

  • limiter alcool, tabac, boissons très caféinées si cela aggrave

  • éviter les bains de bouche alcoolisés (souvent irritants)

Aider la nuit

  • humidificateur dans la chambre si l’air est sec

  • si nez bouché/respiration buccale : traiter la cause (ORL/allergies) quand c’est le facteur principal

Protéger les dents (indispensable si c’est chronique)

Bouche sèche et médicaments : quoi faire concrètement

Si la sécheresse a commencé après l’introduction d’un traitement (ou une augmentation de dose), les options possibles à discuter avec votre médecin/pharmacien/dentiste sont :

  • vérifier si “bouche sèche” est un effet indésirable attendu (notice)

  • ajuster la dose ou l’horaire de prise, quand c’est possible

  • passer à une alternative moins asséchante si une option existe

Quand consulter ?

Prenez un avis si :

  • la bouche sèche dure plus de 2–3 semaines sans explication claire

  • vous avez des caries qui apparaissent vite, une gêne importante, ou des brûlures

  • vous voyez des dépôts blanchâtres/rougeurs (suspicion de muguet)

En cas de douleur importante, d’ulcérations très gênantes ou de besoin d’avis rapide, une consultation d’urgence dentaire peut être appropriée.
Vous pouvez aussi prendre rendez-vous en ligne.

FAQ – Bouche sèche (xérostomie) : causes et médicaments

Quels médicaments donnent le plus souvent la bouche sèche ?

Les classes fréquemment impliquées incluent antidépresseurs, antihistaminiques, décongestionnants, certains traitements de l’hypertension, diurétiques, anxiolytiques et divers médicaments à effet anticholinergique.

La bouche sèche peut-elle provoquer des caries ?

Oui. La salive protège l’émail : une xérostomie chronique augmente le risque de caries et d’infections buccales.

Que puis-je faire immédiatement pour soulager ?

Hydratation fractionnée, chewing-gum sans sucre, humidificateur la nuit si besoin, et réduction des irritants (alcool/tabac) sont des mesures souvent efficaces.

Dois-je arrêter mon médicament si ma bouche est sèche ?

Non, pas sans avis. Il faut en parler au professionnel de santé : un ajustement ou une alternative peut parfois être proposé.

Après un choc (sport, chute, coup), voir une dent qui change de couleur peut être impressionnant. Une dent qui devient jaune, grise ou plus foncée ne signifie pas toujours “dent morte”, mais c’est un signal important : il peut traduire une réaction interne de la dent, parfois transitoire, parfois liée à une atteinte du nerf (pulpe).

Le bon réflexe est de faire vérifier rapidement, surtout si la dent est douloureuse, sensible, mobile ou si vous avez une fracture associée.

Pourquoi une dent change de couleur après un choc ?

1) Hémorragie interne (changement souvent rapide)

Après un traumatisme, de petits vaisseaux à l’intérieur de la dent peuvent saigner. Le sang peut diffuser dans la dentine et donner une teinte :

  • rosée au début,

  • puis grisâtre ou plus sombre avec le temps.

Cela peut arriver même si la dent n’est pas cassée.

2) Réaction de “cicatrisation” (dent qui jaunit)

Parfois, la dent réagit en fabriquant de la dentine “de défense” : la chambre pulpaire se réduit et la dent peut prendre une teinte plus jaune. Cette situation peut être stable et sans douleur, mais nécessite une surveillance.

3) Pulpe (nerf) atteinte : possible nécrose (dent qui grise)

Quand le nerf est sévèrement atteint, la pulpe peut perdre sa vitalité (nécrose). La dent devient alors souvent plus grise avec le temps. Ce n’est pas toujours immédiat : cela peut apparaître des semaines à des mois après le choc.

4) Fissure ou fracture + infiltration

Une fissure ou une fracture peut favoriser une infiltration et une inflammation interne, ce qui peut aussi modifier la couleur.

Si vous suspectez une dent fêlée après le choc (douleur en mordant), l’article “dent fêlée : douleur à la mastication” est complémentaire (et le diagnostic se fait en consultation).

Est-ce grave ? Les signes qui doivent alerter

Une dent qui change de couleur doit être évaluée, surtout si vous avez :

  • douleur spontanée, douleur la nuit

  • sensibilité au chaud/froid qui persiste

  • gencive qui gonfle au-dessus de la dent, “bouton” sur la gencive, mauvais goût

  • dent mobile ou sensation que “ça a bougé”

  • fracture visible, bord coupant

  • saignement important des gencives au moment du choc

Dans ces cas, privilégiez une consultation rapide en urgence dentaire.

Que faire tout de suite après le choc ?

Même si la dent n’a “pas l’air cassée”, ces gestes sont utiles :

  • Évitez de mordre fort sur la dent : alimentation molle quelques jours

  • Si une partie de dent est cassée, conservez le fragment (si possible) et consultez rapidement

  • En cas de douleur ou gonflement : consultez

  • Si le choc a été important, un examen clinique est recommandé même sans douleur immédiate, car certaines complications sont retardées

Pour faire le point, une consultation de contrôle dentaire est adaptée (et urgente si douleur/gonflement).

Comment diagnostique-t-on la cause de la décoloration ?

En cabinet, on cherche à déterminer si la dent est :

  • vivante mais “réactive”,

  • fissurée/fracturée,

  • ou si le nerf est atteint.

Le bilan comprend généralement :

  • examen clinique de la dent et des tissus autour

  • tests de sensibilité (froid/chaud) et parfois tests complémentaires

  • évaluation de la mobilité et de l’occlusion

  • imagerie si besoin, via la radiologie, pour vérifier la racine et l’os

Traitements possibles (selon la cause)

1) Surveillance + contrôles (si dent stable)

Si la dent est peu symptomatique et que les tests sont rassurants, une surveillance est souvent proposée : certaines dents récupèrent une teinte plus normale avec le temps. L’important est de vérifier qu’il n’y a pas d’infection ou d’évolution défavorable.

2) Traitement endodontique (si nerf atteint)

Si le nerf est atteint (douleur persistante, signes radiologiques, infection), un traitement endodontique peut être indiqué pour traiter l’intérieur de la dent et prévenir/traiter l’infection.

3) Traitement esthétique (si la couleur reste inesthétique)

Une fois la situation stabilisée (et la dent saine), plusieurs options peuvent améliorer l’esthétique :

Le bon ordre : d’abord la santé (vitalité/absence d’infection), ensuite l’esthétique.

Combien de temps après le choc la dent peut-elle changer de couleur ?

  • parfois immédiatement (hémorragie interne),

  • parfois progressivement sur quelques jours,

  • parfois plus tard (semaines/mois) si la pulpe se dégrade.

C’est pourquoi un contrôle peut être recommandé même si la douleur disparaît : l’absence de douleur n’exclut pas une évolution interne.

Quand consulter en urgence ?

Consultez rapidement si :

  • la dent devient très douloureuse

  • vous avez un gonflement, un “bouton” sur la gencive, du pus ou un mauvais goût

  • vous avez une mobilité de la dent

  • le choc a entraîné une fracture importante

  • vous avez une atteinte générale (fièvre, malaise)

Dans ces cas, passez par urgence dentaire.

FAQ – Dent qui change de couleur après choc

Ma dent est devenue grise : est-elle “morte” ?

Pas forcément, mais c’est un signe à surveiller de près. Une décoloration grise peut indiquer une atteinte pulpaire. Un examen + tests sont nécessaires pour trancher.

Ma dent jaunit après un choc : est-ce grave ?

Cela peut correspondre à une réaction de défense (dentine réparatrice). Ce n’est pas forcément grave, mais un contrôle est conseillé pour vérifier la vitalité et l’absence de complication.

Peut-on “blanchir” une dent qui a changé de couleur après un choc ?

Ça dépend de la cause. Si le problème est interne, on doit d’abord s’assurer que la dent est saine. Ensuite, des options esthétiques (collage, facette, etc.) peuvent être proposées selon la situation.

Si je n’ai pas mal, dois-je quand même consulter ?

Oui, c’est recommandé. Certaines complications après traumatisme sont retardées. Une consultation de contrôle dentaire permet de sécuriser la situation.

Prendre rendez-vous

Pour évaluer la vitalité de la dent, vérifier l’absence de fissure/infection et discuter des solutions, vous pouvez prendre rendez-vous en ligne.

Une haleine acétonémique est une haleine qui sent l’acétone (souvent décrite comme une odeur “fruitée”, “poire”, “dissolvant / vernis”). Cette odeur est le plus souvent liée à la présence de corps cétoniques (ketones) dans l’organisme.
C’est important de le savoir : dans certains cas, c’est bénin (cétose), mais dans d’autres, cela peut être un signal d’alerte médical (ex. acidocétose diabétique).

Odeur d’acétone : pourquoi l’haleine change ?

Quand le corps utilise davantage les graisses comme carburant, il produit des cétones. L’une d’elles, l’acétone, peut être expirée par les poumons, ce qui donne cette odeur typique.

Les causes les plus fréquentes d’haleine acétonémique

1) Cétose “physiologique” (souvent bénigne)

Cela peut arriver en cas de :

  • régime cétogène / low-carb

  • jeûne

  • perte de poids rapide

  • activité physique + apports glucidiques faibles

Dans ces contextes, l’odeur peut être notable mais sans gravité si vous allez bien par ailleurs.

2) Diabète et acidocétose diabétique (urgence)

Chez une personne diabétique (ou parfois sans diabète connu), une haleine fruitée/acétonée peut être un signe d’acidocétose diabétique (DKA), une situation potentiellement grave qui nécessite une prise en charge urgente.
Signes d’alerte associés possibles : soif intense, urines fréquentes, nausées/vomissements, douleur abdominale, respiration rapide, confusion/somnolence.

Si vous avez du diabète (ou si vous suspectez un diabète) et une haleine acétonémique avec malaise, vomissements, respiration rapide ou confusion : c’est une urgence médicale.

3) Autres causes plus rares à connaître

Une odeur “particulière” de l’haleine peut aussi accompagner certains problèmes généraux (ex. atteinte hépatique : fetor hepaticus). Ce n’est pas la cause la plus fréquente d’odeur “acétone”, mais c’est une raison de consulter si l’odeur est persistante et inexpliquée.

Quel lien avec la santé bucco-dentaire ?

L’hygiène bucco-dentaire ne “crée” généralement pas une odeur d’acétone…

L’odeur d’acétone vient surtout de l’air expiré (métabolisme), pas uniquement de la bouche.

…mais la bouche peut aggraver la gêne (mauvaise haleine + bouche sèche)

Même si la cause est métabolique, des facteurs bucco-dentaires peuvent accentuer la mauvaise haleine en parallèle :

  • bouche sèche (xérostomie) : moins de salive = plus de bactéries/odeurs

  • langue chargée et plaque dentaire (cause fréquente d’halitose)

  • gingivite/parodontite (poches et bactéries = odeurs persistantes)

👉 En clair : si l’odeur est “acétonée”, l’hygiène seule ne résout pas la cause, mais un bilan bucco-dentaire aide à éliminer une halitose associée (langue, gencives, caries, sécheresse).

Comment savoir si c’est “bouche” ou “métabolique” ? (mini-checklist)

Ça évoque plutôt une cause métabolique (cétones)

  • odeur “fruitée / dissolvant”

  • contexte : jeûne/régime low-carb/perte de poids rapide ou diabète

  • parfois bouche sèche, soif, fatigue

Ça évoque plutôt une cause bucco-dentaire (halitose classique)

  • odeur “soufrée”, “œuf pourri”, “putride”

  • saignement des gencives, tartre, douleurs dentaires

  • amélioration temporaire après brossage puis retour

Dans le doute (ou si c’est nouveau/persistant), le bon réflexe est de combiner :

  1. vérification médicale si signes généraux,

  2. vérification dentaire si suspicion d’halitose associée.

Que faire concrètement (sans perdre de temps)

Si vous êtes diabétique ou à risque : priorité sécurité

  • Si symptômes d’alerte (vomissements, respiration rapide, confusion, douleur abdominale, grande fatigue) : urgence médicale.

Si vous êtes en régime cétogène/jeûne et vous allez bien

  • hydratez-vous davantage (la déshydratation et la bouche sèche aggravent l’odeur)

  • chewing-gum sans sucre / stimulation salivaire si tolérée

  • évitez alcool et bains de bouche alcoolisés (assèchent)

Côté bouche : les 3 actions qui font le plus (même si l’origine est métabolique)

  1. brossage + nettoyage interdentaire quotidien

  2. nettoyage de la langue (brosse douce ou gratte-langue)

  3. traiter une éventuelle bouche sèche et vérifier gencives/caries

Pour ça, un contrôle dentaire est le plus utile. Un passage chez l’hygiéniste dentaire aide aussi beaucoup si tartre/gingivite contribuent à l’odeur.

Quand consulter (dentaire) ?

Prenez rendez-vous si :

  • l’odeur persiste malgré l’hygiène et l’hydratation

  • vous avez saignements gingivaux, goût désagréable, bouche sèche chronique

  • vous suspectez une parodontite ou une infection buccale

Vous pouvez réserver via rendez-vous en ligne.
Si vous avez une douleur importante ou besoin d’un avis rapide, passez par l’urgence dentaire.

FAQ – Haleine acétonémique

Haleine qui sent l’acétone : est-ce forcément le diabète ?

Non. Cela peut arriver en cétose (jeûne / low-carb), mais chez une personne diabétique ou symptomatique, il faut penser à l’acidocétose, qui est une urgence.

Est-ce que le dentiste peut aider si l’origine est “métabolique” ?

Oui, parce qu’une cause métabolique peut coexister avec une halitose bucco-dentaire (langue chargée, bouche sèche, gencives). Un examen permet de corriger tout ce qui entretient l’odeur côté bouche.

La bouche sèche peut-elle empirer l’haleine ?

Oui. La diminution de salive favorise les bactéries et les odeurs, et c’est un facteur reconnu d’halitose.

Une fissure dentaire verticale est une fissure qui suit un axe “de haut en bas” dans la dent. Elle peut concerner la couronne, la racine, ou les deux. C’est un sujet important car plus une fissure est profonde, plus elle peut provoquer des douleurs à la mastication, des inflammations de la gencive et parfois une infection.

Si vous ressentez une douleur forte, un gonflement, ou si vous ne pouvez plus mâcher, consultez rapidement en urgence dentaire.

Les symptômes les plus fréquents d’une fissure dentaire verticale

1) Douleur à la mastication (souvent vive, parfois “électrique”)

C’est le symptôme le plus typique : une douleur déclenchée en mordant sur un aliment, parfois surtout au relâchement de la pression. Elle peut être difficile à localiser et donner l’impression que “ça bouge” ou que “ça pique” dans une zone précise.

2) Douleur intermittente (ça va, puis ça revient)

Une fissure peut donner des douleurs par périodes : certains jours vous mangez presque normalement, puis un simple morceau un peu dur réactive une douleur nette.

3) Sensibilité au froid (et parfois au chaud)

La fissure peut exposer la dentine et irriter la pulpe : vous pouvez ressentir une sensibilité au froid, parfois prolongée, ou plus rarement au chaud.

4) Gencive qui gonfle autour d’une seule dent

Quand la fissure favorise une inflammation ou une infection localisée, on peut voir :

  • une gencive sensible et gonflée près de la dent

  • une gêne en mordant “dans la gencive”

  • parfois un petit “bouton” (fistule) qui apparaît puis disparaît

5) Douleur à la pression / à la percussion

Tapoter la dent ou serrer peut provoquer une douleur. Ce signe n’est pas spécifique, mais il oriente vers un problème de dent fissurée ou de racine.

6) “J’ai l’impression que la dent est fendue, mais je ne vois rien”

C’est fréquent. Beaucoup de fissures verticales sont invisibles à l’œil nu, ou masquées par une ancienne restauration.

Fissure verticale : pourquoi ça fait mal ?

La douleur vient souvent de 3 mécanismes :

  • la fissure s’ouvre microscopiquement sous la pression → irritation interne

  • l’inflammation de la pulpe (nerf) si la fissure est profonde

  • une infection localisée si des bactéries pénètrent par la fissure

Causes et facteurs de risque

Les causes les plus fréquentes sont :

  • morsure sur un aliment très dur (noyau, bonbon dur, glaçon)

  • bruxisme (serrement/grincement nocturne)

  • dents fragilisées par une carie ancienne ou une restauration importante

  • traumatismes

  • parfois sur une dent déjà traitée (selon le contexte)

Comment confirmer le diagnostic (et pourquoi ce n’est pas toujours simple)

Le diagnostic d’une fissure verticale repose surtout sur un examen en cabinet :

  • tests de morsure ciblés

  • tests de sensibilité (froid/chaud)

  • examen des restaurations (anciennes obturations, couronnes)

  • contrôle de la gencive et des poches parodontales autour de la dent

  • imagerie si nécessaire (en complément), via la radiologie

Dans beaucoup de cas, une radiographie ne “montre” pas directement la fissure : elle sert surtout à évaluer les conséquences (inflammation, infection, atteinte osseuse) et à éliminer d’autres causes.

Le plus fiable reste une consultation de contrôle dentaire pour tester la dent et poser le diagnostic.

Que faire tout de suite si vous suspectez une fissure verticale ?

L’objectif est d’éviter que la fissure progresse.

À faire :

  • mâcher de l’autre côté

  • éviter le dur/croquant

  • privilégier une alimentation molle quelques jours

  • si douleur : antalgique selon votre situation et vos contre-indications

À éviter :

  • “tester” la dent en mordant exprès

  • aliments durs (noix, bonbons durs, croûte très dure)

  • serrer les dents (si vous le remarquez en journée, relâchez la mâchoire)

Si la douleur s’intensifie ou s’accompagne d’un gonflement, passez en urgence dentaire.

Traitements possibles (selon la profondeur de la fissure)

1) Fissure limitée : stabiliser et protéger la dent

Quand la dent est conservable, on cherche à “cercler” et stabiliser la structure :

  • restauration indirecte type inlay/onlay (quand c’est adapté)

  • ou couronne si la dent est très fragilisée ou si la fissure nécessite une protection plus enveloppante

2) Si le nerf est atteint : traitement endodontique

Si la fissure a déclenché une inflammation profonde (douleurs spontanées, douleur persistante, douleur au chaud), un traitement endodontique peut être nécessaire, puis une restauration de protection (souvent onlay/couronne selon le cas).

3) Si la fissure est trop profonde : extraction parfois nécessaire

Certaines fissures verticales qui descendent profondément sous la gencive ou dans la racine rendent la dent difficile (ou impossible) à sauver. Dans ce cas, une extraction dentaire peut être indiquée, puis on discute des solutions de remplacement selon la situation.

Signaux d’alerte : quand consulter rapidement ?

Prenez un avis sans attendre si vous avez :

  • douleur de mastication qui devient forte ou de plus en plus fréquente

  • gonflement de la gencive ou du visage

  • mauvais goût, écoulement, bouton sur la gencive

  • fièvre ou malaise

  • impossibilité de manger du côté concerné

Dans ces cas, privilégiez l’urgence dentaire.

FAQ – Fissure dentaire verticale symptômes

Une fissure verticale est-elle visible ?

Pas toujours. Beaucoup de fissures sont microscopiques ou masquées par une ancienne obturation/couronne. Le diagnostic repose surtout sur des tests en cabinet.

Pourquoi la douleur va et vient ?

Parce que la fissure s’ouvre surtout sous certaines pressions (mordant sur un point précis) et peut s’irriter par épisodes.

Une fissure verticale peut-elle s’aggraver ?

Oui. Sans protection, la fissure peut progresser, entraîner une atteinte du nerf ou une infection. Plus on consulte tôt, plus on a de chances d’éviter une évolution défavorable.

Quelle est la meilleure solution ?

Il n’y a pas une réponse unique : ça dépend de la profondeur. Certaines dents se stabilisent très bien avec un onlay ou une couronne, d’autres nécessitent un traitement endodontique, et certaines fissures profondes imposent une extraction.

Prendre rendez-vous

Pour confirmer le diagnostic et choisir la solution la plus conservatrice possible, vous pouvez prendre rendez-vous en ligne.

Un traumatisme dentaire chez l’enfant (chute, coup au visage, choc en jouant) peut toucher une dent de lait : dent qui saigne, qui bouge, qui se casse, ou gencive gonflée. Même si la douleur semble “gérable”, il est important d’agir correctement, car une dent de lait traumatisée peut parfois avoir un impact sur la dent définitive en formation.

La priorité : vérifier l’état général de l’enfant, puis protéger la zone et consulter au bon moment.

Première étape : vérifier l’état général (avant les dents)

Après un choc au visage, surveillez d’abord :

  • perte de connaissance, vomissements, somnolence inhabituelle

  • maux de tête importants

  • plaie profonde, saignement difficile à contrôler

  • suspicion de fracture (nez, mâchoire)

Si l’un de ces signes est présent, contactez un service médical d’urgence.

Que faire tout de suite à la maison (les bons gestes)

1) Stopper le saignement

  • Faites mordre doucement une compresse propre (ou un linge propre) pendant 10 minutes.

  • Appliquez du froid sur la joue (poche froide enveloppée) par petites sessions pour limiter gonflement et douleur.

2) Nettoyer sans aggraver

  • Si la bouche est sale (terre, sable), rincez délicatement à l’eau ou avec une compresse humide.

  • Évitez de frotter la dent traumatisée.

3) Soulager et protéger

  • Alimentation molle/tiède pendant 24–48 h (évitez le dur/croquant).

  • Évitez que l’enfant touche la dent avec les doigts ou la langue.

  • Antalgique si besoin, selon l’âge/poids et les recommandations habituelles.

Dent de lait expulsée (tombée) : le point le plus important

Si une dent de lait a été complètement expulsée (arrachée/“knocked out”) :

  • Ne la remettez jamais en place. Les recommandations de référence indiquent de ne pas réimplanter une dent de lait, car cela peut abîmer la dent définitive sous-jacente.

  • Prenez une photo de la bouche (utile pour le suivi) et consultez, surtout si vous n’êtes pas certain qu’il s’agit bien d’une dent de lait.

➡️ Pour une prise en charge rapide, passez par l’urgence dentaire enfant.

Les situations les plus fréquentes (et ce qu’elles signifient)

Dent de lait qui bouge (luxation)

Même si elle n’est pas “sortie”, une dent peut être déplacée ou mobile. À faire :

  • ne pas forcer pour la “remettre droite”

  • éviter de mordre dessus

  • consulter, surtout si la dent gêne la fermeture de la bouche ou si l’enfant refuse de manger

Dent cassée (fracture)

  • Si un morceau est cassé : conservez-le si possible (dans du lait ou un récipient propre) et consultez.

  • Une petite fracture peut être lissée/protégée, une fracture plus profonde peut nécessiter un soin.

Dent enfoncée (intrusion)

La dent paraît “plus courte” ou semble rentrée dans la gencive. C’est une situation qui mérite une évaluation rapide.

Dent qui change de couleur après le choc

Une dent de lait peut devenir plus jaune ou grise après un traumatisme. Cela peut correspondre à une réaction interne de la dent et nécessite surtout une surveillance clinique (douleur, gonflement, bouton sur la gencive). Un contrôle est recommandé.

Quand consulter en urgence ?

Consultez rapidement via l’urgence dentaire enfant si :

  • la dent est très mobile, déplacée, ou gêne la fermeture

  • la douleur est importante ou l’enfant ne peut plus manger/boire

  • il y a une plaie importante de la lèvre ou de la gencive

  • vous voyez une dent enfoncée

  • il y a un gonflement qui augmente, de la fièvre, un mauvais goût, ou un “bouton” sur la gencive

  • la dent de lait a été expulsée et vous avez un doute (dent de lait vs dent définitive)

Quand un rendez-vous “contrôle” suffit ?

Si le choc est léger, que la dent ne bouge pas (ou très peu), et que l’enfant va bien, un rendez-vous de suivi est souvent adapté pour vérifier :

  • la position de la dent

  • l’absence de fracture plus profonde

  • l’évolution dans le temps

➡️ Vous pouvez programmer un contrôle dentaire enfant.

Ce que le dentiste peut faire (et pourquoi le suivi est important)

En consultation, l’objectif est de :

  • confirmer le type de traumatisme (mobilité, déplacement, fracture, intrusion)

  • contrôler l’occlusion (la façon dont les dents se touchent)

  • donner des consignes de soins à la maison (hygiène, alimentation, surveillance)

Selon la situation, une imagerie peut être utile, notamment via la radiologie, pour évaluer la racine, l’os, et la relation avec la dent définitive. Les recommandations de prise en charge des traumatismes de dents temporaires insistent sur une approche prudente et un suivi adapté au type de lésion.

Ce qu’il faut éviter (erreurs fréquentes)

  • Remettre une dent de lait expulsée “à sa place”

  • Forcer une dent mobile ou déplacée

  • Rincer vigoureusement si ça saigne

  • Donner des aliments durs (“pour tester si ça tient”)

  • Négliger un suivi si la dent change de couleur ou si une gencive gonfle

FAQ – Traumatisme dentaire enfant dent de lait choc

Une dent de lait tombée doit-elle être remise en place ?

Non. Les recommandations de référence indiquent de ne pas réimplanter une dent de lait expulsée.

Si la dent de lait bouge un peu, est-ce grave ?

Pas toujours, mais il faut vérifier la position et l’occlusion. Si la dent gêne la fermeture, saigne beaucoup, ou si l’enfant a très mal, consultez en urgence.

Dent de lait grise après un choc : que faire ?

Prenez rendez-vous pour un contrôle. Une décoloration peut être une réaction au traumatisme ; l’important est de surveiller l’apparition de douleur, gonflement ou bouton sur la gencive.

Mon enfant n’a plus mal : faut-il quand même consulter ?

Souvent oui, surtout si la dent a bougé, s’est cassée, ou si l’impact a été important. Certaines conséquences sont retardées, et un suivi permet d’éviter les complications.

Prendre rendez-vous

Pour une prise en charge rapide, vous pouvez prendre rendez-vous en ligne, ou consulter directement via l’urgence dentaire enfant si la situation vous inquiète.

Une douleur à la mastication est l’un des signes les plus fréquents d’une dent fêlée (microfissure ou fissure plus profonde). Le problème, c’est que la dent peut paraître “normale” à l’œil nu, alors que la fissure s’ouvre légèrement sous la pression, déclenchant une douleur vive.

Le bon réflexe : ne pas attendre que “ça passe”. Plus la fissure progresse, plus le traitement devient complexe.

Les symptômes typiques d’une dent fêlée

Vous pouvez ressentir :

  • une douleur vive en mordant (souvent sur un aliment dur) ou au relâchement de la pression

  • une douleur intermittente : certains jours ça va, d’autres non

  • une sensibilité au froid (parfois au chaud)

  • une gêne à la mastication d’un côté, avec parfois un point précis “impossible à retrouver”

  • parfois une douleur qui irradie (joue, oreille), ce qui rend le diagnostic plus délicat

Si la douleur est intense, empêche de manger ou s’accompagne d’un gonflement, consultez rapidement en urgence dentaire.

Pourquoi une dent fêlée fait mal surtout quand on mâche ?

Quand vous mordez, la dent subit une pression. Si une fissure est présente, elle peut :

  • s’ouvrir légèrement, irritant la dentine ou la pulpe

  • créer un micro-mouvement entre deux fragments de la dent

  • favoriser une inflammation interne (et parfois une infection si la fissure progresse)

C’est pour ça que beaucoup de patients décrivent une douleur “électrique”, courte mais intense, déclenchée par la mastication.

Les causes les plus fréquentes d’une dent fêlée

Une dent peut se fêler à cause de :

  • morsure sur un aliment dur (noyau, caramel dur, glaçon)

  • bruxisme (serrement/grincement des dents la nuit)

  • chocs ou traumatismes

  • restaurations anciennes ou importantes (dents fragilisées)

  • caries sous-jacentes ou parois dentaires affaiblies

À noter : une dent fêlée n’implique pas forcément une “dent cassée” visible.

Comment savoir si c’est vraiment une dent fêlée ?

Le diagnostic se fait au cabinet, car les fissures peuvent être difficiles à voir. Le dentiste peut utiliser :

  • un examen clinique minutieux + tests de morsure

  • des tests de sensibilité (froid/chaud)

  • une évaluation des restaurations existantes

  • parfois une imagerie si nécessaire (en complément), via la radiologie

Dans tous les cas, une consultation de contrôle dentaire est la meilleure étape pour confirmer la cause et éviter que la fissure n’évolue.

Que faire tout de suite (avant le rendez-vous) ?

Objectif : éviter d’aggraver la fissure et calmer l’inflammation.

À faire :

  • mâcher de l’autre côté

  • privilégier une alimentation molle (éviter croquant/dur)

  • si vous serrez les dents, essayez de limiter (conscience en journée)

  • prendre un antalgique si besoin, selon votre situation et les contre-indications

À éviter :

  • mordre sur des aliments durs (pain très croustillant, bonbons durs, noix)

  • “tester” la dent en la mordant pour vérifier si ça fait mal

  • utiliser la dent comme outil (ouvrir un emballage, tenir un objet)

Traitements possibles (selon la profondeur de la fissure)

Le traitement dépend de l’atteinte : fissure superficielle, fissure atteignant la dentine, ou atteinte pulpaire.

1) Fissure superficielle : protection et surveillance

Si la fissure est mineure et stable, on peut :

  • polir/ajuster si un point de contact traumatique entretient la douleur

  • protéger la dent et surveiller l’évolution

2) Dent fragilisée : restaurer pour “cercler” et stabiliser

Souvent, la solution consiste à renforcer la dent pour empêcher la fissure de s’ouvrir :

  • inlay/onlay (restauration indirecte qui renforce)

  • couronne (souvent indiquée si la dent est très fragilisée ou très fissurée)

Ces solutions visent à “solidariser” la structure et réduire la douleur à la mastication.

3) Si la pulpe est irritée ou atteinte : traitement endodontique

Si la fissure a provoqué une inflammation profonde (douleur spontanée, douleur au chaud, douleur persistante), un traitement endodontique (traitement de canal) peut être nécessaire, puis une protection par onlay/couronne selon le cas.

4) Si la fissure est trop profonde : extraction parfois nécessaire

Dans certains cas (fissure verticale très profonde, atteinte sous la gencive), la dent peut ne pas être conservable. Plus on consulte tôt, plus on augmente les chances d’éviter cette issue.

Signaux d’alerte : quand c’est urgent ?

Prenez une consultation rapide si vous avez :

  • douleur forte qui s’aggrave

  • gonflement de la gencive ou du visage

  • fièvre, mauvais goût, écoulement (suspect d’infection)

  • douleur spontanée la nuit

  • impossibilité de mâcher ou de fermer correctement

Dans ces situations, privilégiez l’urgence dentaire.

Peut-on prévenir les dents fêlées ?

Oui, surtout si vous serrez les dents :

FAQ – Dent fêlée douleur à la mastication

Pourquoi j’ai mal seulement quand je mâche ?

Parce que la pression ouvre légèrement la fissure. La douleur est souvent déclenchée au moment de mordre ou au relâchement.

Une radio peut-elle voir une dent fêlée ?

Pas toujours. Certaines fissures sont trop fines ou orientées de façon à être invisibles. L’examen clinique reste essentiel, parfois complété par une radiologie.

Est-ce qu’une dent fêlée peut guérir toute seule ?

Non. La fissure ne “se ressoude” pas. Le but est de stabiliser la dent et d’éviter que la fissure ne progresse grâce à une restauration adaptée (onlay/couronne) ou un traitement endodontique si nécessaire.

Dois-je attendre si la douleur va et vient ?

Mieux vaut consulter : l’intermittence est fréquente dans les dents fêlées, et l’évolution peut être imprévisible.

Prendre rendez-vous

Pour confirmer le diagnostic et choisir le traitement le plus conservateur possible, vous pouvez prendre rendez-vous en ligne.

La langue géographique (aussi appelée glossite migratrice bénigne) est une modification inflammatoire mais sans gravité de la surface de la langue. Elle se caractérise par des zones rouges lisses, comme des “îlots”, qui peuvent changer de forme et d’emplacement au fil des jours ou des semaines.

Le plus souvent, elle ne nécessite pas de traitement spécifique : l’essentiel est de reconnaître les symptômes, d’éviter ce qui irrite, et de savoir quand demander un avis.

Les symptômes typiques de la langue géographique

1) Des plaques rouges lisses “en carte” sur la langue

C’est le signe le plus caractéristique :

  • des zones rouges, lisses (comme si la langue avait perdu ses petites aspérités),

  • avec des contours parfois blanchâtres ou légèrement surélevés,

  • donnant un aspect de “carte géographique”.

2) Des lésions qui “migrent”

Les plaques peuvent :

  • apparaître, disparaître, puis réapparaître ailleurs,

  • changer de taille et de forme, parfois rapidement.

3) Une sensation de brûlure ou de picotement (pas systématique)

Beaucoup de personnes n’ont aucune douleur. Quand il y a des symptômes, on retrouve surtout :

  • brûlures, picotements, sensibilité,

  • gêne accrue avec les aliments épicés, acides ou très chauds.

4) Une langue “sensible” par périodes

Les symptômes peuvent fluctuer : des phases calmes, puis des phases où la langue est plus irritable, sans raison évidente.

À quoi ressemble la langue géographique au quotidien ?

  • Les plaques peuvent être plus visibles le matin ou après certains aliments.

  • Elles peuvent persister quelques jours à quelques semaines, puis évoluer.

  • La langue géographique est considérée comme bénigne et sans lien avec un cancer de la bouche.

Ce qui peut déclencher ou aggraver les symptômes

Il n’y a pas toujours un déclencheur unique, mais les facteurs rapportés le plus souvent sont :

  • aliments épicés/acides, alcool, tabac (irritation),

  • périodes de stress ou de fatigue,

  • muqueuse plus réactive (terrain inflammatoire chez certaines personnes).

Langue géographique ou autre chose : les situations où il faut vérifier

Certaines maladies peuvent imiter ou se superposer à une langue géographique. Un examen est recommandé si l’aspect est atypique ou si vous avez un doute, notamment pour écarter :

  • une mycose (muguet) avec dépôts blanchâtres étendus et sensation de brûlure,

  • un lichen plan buccal (aspect blanchâtre “en dentelle”),

  • une irritation persistante liée à un traumatisme local.

Que faire si ça brûle : soins et conseils pratiques

Il n’existe pas de “cure” définitive, mais ces mesures soulagent souvent très bien :

  • éviter quelques jours les aliments très acides, épicés, et les boissons très chaudes,

  • privilégier un dentifrice doux (certaines fiches conseillent d’éviter le sodium lauryl sulfate si la muqueuse est très sensible),

  • maintenir une hygiène bucco-dentaire régulière, sans frotter agressivement la langue,

  • si besoin ponctuel : un bain de bouche/soin antalgique conseillé par un professionnel (surtout avant les repas) quand la gêne est importante.

Quand consulter ?

Prenez un avis si :

  • la lésion ne ressemble pas à vos épisodes habituels,

  • la douleur devient importante ou vous empêche de manger/boire,

  • les plaques persistent plusieurs semaines sans évolution ou s’accompagnent d’autres symptômes (fièvre, amaigrissement, ganglions),

  • vous avez un doute entre langue géographique et autre pathologie.

Dans ce cas, vous pouvez réserver un contrôle dentaire.
Si la douleur est forte ou si vous avez besoin d’un avis rapide, passez par l’urgence dentaire.
Vous pouvez aussi prendre rendez-vous en ligne.

FAQ – Langue géographique symptômes

La langue géographique fait-elle mal ?

Souvent non. Quand elle est symptomatique, elle provoque surtout des brûlures ou picotements, majorés par le chaud, l’acide et l’épicé.

Est-ce contagieux ?

Non : ce n’est pas une infection contagieuse.

Est-ce grave ?

C’est considéré comme une affection bénigne et sans lien avec un cancer buccal.

Pourquoi les plaques changent de place ?

C’est une caractéristique typique : les zones peuvent disparaître et réapparaître ailleurs, d’où le terme “migratrice”.