Explorez les solutions aux problèmes dentaires fréquents, comme les dents de sagesse ou les taches blanches, pour une santé bucco-dentaire optimale.

Le syndrome de la bouche brûlante (aussi appelé glossodynie ou burning mouth syndrome) correspond à une sensation de brûlure, de picotement ou de douleur dans la bouche (souvent la langue), sans lésion évidente à l’examen dans de nombreux cas.
C’est une situation pénible mais fréquente, et la prise en charge repose sur deux objectifs : éliminer une cause identifiable et réduire les symptômes.

Symptômes typiques

Les symptômes varient d’une personne à l’autre, mais on retrouve souvent :

  • brûlure de la langue (parfois lèvres, palais, gencives, joues),

  • sensation de bouche “ébouillantée”, picotements, fourmillements,

  • sécheresse buccale et/ou altération du goût (goût métallique, diminution du goût),

  • symptômes qui peuvent augmenter au fil de la journée (souvent plus faibles le matin).

Pourquoi ça arrive ? Causes possibles (primaire vs secondaire)

On distingue généralement :

  • Glossodynie “primaire” : aucune cause n’est retrouvée malgré le bilan (hypothèses neuropathiques).

  • Glossodynie “secondaire” : les brûlures sont dues à un facteur identifiable qu’on peut corriger.

Causes secondaires fréquentes à rechercher

  • Bouche sèche (xérostomie) : médicaments, hydratation, respiration buccale, etc.

  • Carences (selon le contexte) : fer, vitamines B, folates…

  • Irritants locaux : tabac, alcool, bains de bouche alcoolisés, aliments très acides/épicés.

  • Diabète, troubles thyroïdiens, ménopause (terrain plus à risque, notamment chez les femmes).

  • Infections buccales (par exemple candidose) ou inflammation locale selon l’examen.

Le bon diagnostic : un “diagnostic d’exclusion”

Comme la bouche peut paraître normale, le diagnostic se fait souvent en :

  1. examinant la bouche (muqueuses, langue, prothèses, frottements),

  2. éliminant d’autres causes (parfois via analyses sanguines, tests salivaire, etc. selon le cas).

➡️ Pour confirmer le diagnostic et vérifier les causes locales (irritations, frottements, hygiène, sécheresse), un contrôle dentaire est une excellente première étape.

Solutions et traitements qui soulagent (selon les meilleures pratiques)

Il n’existe pas toujours de “cure” unique, surtout dans les formes primaires, mais il existe des options pour réduire l’intensité et mieux vivre les symptômes.

1) Corriger la cause si elle est retrouvée

C’est ce qui marche le mieux quand c’est possible : traiter une sécheresse buccale, corriger une carence, ajuster une prothèse, etc.
Si vous portez une prothèse, un contrôle et des conseils d’entretien/ajustement peuvent aider : prothèse dentaire / prothèse amovible.

2) Mesures simples “anti-brûlure” (souvent très utiles)

  • Boissons fraîches, glaçons, chewing-gum sans sucre (stimule la salive),

  • éviter tabac, aliments épicés/acides, alcool (boissons et bains de bouche alcoolisés),

  • tester un dentifrice sans SLS si votre muqueuse est très sensible (chez certaines personnes, ça améliore le confort).

3) Traitements symptomatiques possibles (sur avis médical)

Selon le profil et l’intensité, un professionnel peut proposer des approches utilisées dans la douleur neuropathique, par exemple :

  • certains médicaments de la douleur (ex. gabapentine) ou antidépresseurs à faible dose utilisés pour les douleurs chroniques,

  • options topiques dans certains cas (ex. clonazépam topique, capsaïcine),

  • thérapie cognitivo-comportementale (TCC) pour mieux gérer la douleur chronique et son retentissement.

L’idée n’est pas “dans la tête” : la TCC est un outil de gestion de la douleur chronique, souvent utile quand les symptômes durent.

Quand consulter rapidement ?

Prenez un avis rapidement si :

  • vous avez une lésion visible qui ne guérit pas, une zone dure, qui saigne facilement, ou une ulcération persistante,

  • vous avez des difficultés à avaler, une douleur intense inhabituelle, ou une perte de poids inexpliquée,

  • vous avez un terrain fragile (immunodépression) ou des symptômes très invalidants.

Si la douleur est forte et que vous avez besoin d’un avis rapide, vous pouvez passer par une urgence dentaire.
Pour une consultation programmée, vous pouvez prendre rendez-vous en ligne.

FAQ – Syndrome de la bouche brûlante (glossodynie)

Est-ce grave ?

Le syndrome est généralement considéré comme bénin, mais il nécessite un bilan pour éliminer une cause traitable et s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une autre pathologie.

Pourquoi la bouche “brûle” alors que tout a l’air normal ?

C’est justement une caractéristique fréquente du syndrome : la douleur peut être présente sans anomalie visible, et le diagnostic se fait souvent après avoir exclu d’autres causes.

Combien de temps ça dure ?

Cela peut être transitoire ou plus durable. Certaines ressources NHS indiquent que cela peut être long et fluctuant, avec parfois une amélioration progressive.

Que puis-je faire dès aujourd’hui pour calmer ?

Boire frais, sucer des glaçons, éviter irritants (tabac, alcool, épices/acides) et discuter d’un dentifrice sans SLS si la bouche est très sensible sont des mesures souvent utiles.

À retenir

Le syndrome de la bouche brûlante (glossodynie) est une douleur/burning souvent sans lésion visible. La priorité est de chercher une cause secondaire (sécheresse, irritants, carences, etc.), puis d’adapter une prise en charge symptomatique si nécessaire.

La stomatite prothétique (aussi appelée stomatite liée aux prothèses ou denture stomatitis) est une inflammation de la muqueuse située sous une prothèse dentaire, le plus souvent au palais. Dans beaucoup de cas, elle est favorisée par une prolifération de Candida (levure) sur la prothèse et la muqueuse.

Bonne nouvelle : elle se prévient très bien avec quelques habitudes simples, et le traitement est généralement efficace si l’on corrige aussi la cause (hygiène, port nocturne, ajustement).

Comment reconnaître une stomatite prothétique ?

Les signes typiques sont :

  • rougeur diffuse sous la prothèse (souvent au palais),

  • sensation de brûlure ou d’irritation,

  • parfois mauvais goût, gêne, bouche sèche,

  • parfois fissures aux coins des lèvres (commissures) associées.

Certaines personnes n’ont presque pas de douleur : c’est souvent lors d’un examen que l’inflammation est repérée.

Stomatite prothétique : les causes les plus fréquentes

1) Porter la prothèse la nuit (cause majeure)

Le port continu (jour + nuit) favorise l’humidité et la prolifération des levures/biofilms sous la prothèse, ce qui entretient l’inflammation.

2) Hygiène insuffisante de la prothèse (biofilm de Candida)

La surface interne d’une prothèse peut retenir un biofilm microbien (dont Candida). Si le nettoyage est incomplet, la recolonisation est rapide et la stomatite persiste ou récidive.

3) Prothèse mal ajustée ou zones de frottement

Une prothèse qui bouge, comprime ou frotte crée des micro-traumatismes : la muqueuse s’irrite et devient plus vulnérable à l’inflammation/infection.

4) Bouche sèche (xérostomie) et baisse de salivation

La salive protège la muqueuse. Une baisse de salivation (médicaments, respiration buccale, déshydratation, âge…) augmente le risque d’irritation et de déséquilibre de la flore.

5) Tabac, diabète, antibiotiques… (facteurs favorisants)

Le tabac et certaines conditions générales (dont diabète non équilibré) ou traitements (antibiotiques, immunosuppression) peuvent faciliter la prolifération fongique et les récidives.

Prévention : les gestes les plus efficaces (routine simple)

1) Retirer la prothèse la nuit

C’est l’une des mesures les plus efficaces : laissez la muqueuse “respirer” et réduire l’humidité continue sous la prothèse.

2) Nettoyer la prothèse correctement, chaque jour

  • Brossage de la prothèse (idéalement après les repas et au moins matin/soir) avec une brosse adaptée et un nettoyant doux.

  • Rinçage systématique après les repas si vous ne pouvez pas brosser tout de suite.

  • Bain de trempage avec une solution adaptée selon votre type de prothèse (vérifier la compatibilité, surtout si présence de métal).

3) Nettoyer aussi la bouche (même sans dents)

Beaucoup de récidives viennent du fait qu’on ne nettoie “que la prothèse”. Or la muqueuse et la langue peuvent aussi héberger Candida :

  • brossage doux des gencives, du palais et de la langue (selon tolérance),

  • rinçage à l’eau après les repas.

4) Vérifier l’ajustement de la prothèse (au moindre doute)

Si la prothèse bouge, crée des zones douloureuses, ou si la stomatite revient, il faut vérifier l’ajustement : un léger réglage peut changer complètement le confort et réduire l’irritation chronique.

👉 Si vous portez une prothèse amovible, la page prothèse amovible explique les principes et la prise en charge.
Pour une vision globale, voir prothèse dentaire.

5) Réduire les facteurs aggravants

  • limiter/arrêter le tabac,

  • surveiller l’hydratation et la bouche sèche,

  • discuter avec un professionnel si épisodes récurrents dans un contexte de diabète, antibiotiques ou autres facteurs.

Et si la stomatite est déjà là : que faire ?

La prévention est la base, mais quand l’inflammation est installée, on associe souvent :

  • correction des habitudes (retrait nocturne + hygiène),

  • contrôle de l’ajustement de la prothèse,

  • et, si nécessaire, un traitement ciblé si une candidose est confirmée (selon évaluation clinique).

Pour faire le point, un contrôle dentaire est indiqué.
Si la douleur est importante ou si vous avez un doute sur une infection, passez par l’urgence dentaire.

Quand consulter ?

Prenez rendez-vous si :

  • la rougeur/brûlure persiste malgré l’hygiène et le retrait nocturne,

  • vous avez des récidives fréquentes,

  • la prothèse devient inconfortable, bouge, blesse,

  • vous avez une bouche très sèche, des fissures aux commissures, ou un terrain favorisant (diabète, immunodépression…).

Réservation : rendez-vous en ligne.

FAQ – Stomatite prothétique (causes et prévention)

Est-ce une mycose ?

Souvent, oui : la stomatite prothétique est fréquemment liée à Candida (forme de candidose buccale localisée sous prothèse).

Le fait de porter la prothèse la nuit peut-il suffire à provoquer le problème ?

C’est un facteur majeur. Le port continu augmente l’humidité et favorise le biofilm, ce qui entretient l’inflammation.

Comment éviter que ça revienne ?

Les 3 actions les plus efficaces sont : retirer la prothèse la nuit, nettoyage quotidien rigoureux, et contrôle de l’ajustement si elle bouge ou irrite.

Dois-je arrêter de porter ma prothèse pendant la guérison ?

Réduire le temps de port (et surtout retirer la nuit) aide souvent. La conduite exacte dépend de votre confort, du type de prothèse et de la sévérité : un professionnel vous guidera.

À retenir

La stomatite prothétique est le plus souvent liée à un biofilm (Candida), au port nocturne et à une hygiène/ajustement insuffisants. La prévention repose surtout sur des gestes simples et réguliers, et un contrôle si ça récidive.

La candidose buccale (souvent appelée muguet) est une infection due à une prolifération de levures (Candida) dans la bouche. Chez l’adulte, elle est plus fréquente quand il existe un facteur favorisant (prothèse, antibiotiques, inhalateur corticoïde, diabète, sécheresse buccale, baisse d’immunité…).
Le traitement est généralement simple et efficace, à condition de traiter aussi la cause pour éviter les récidives.

Symptômes : comment reconnaître une candidose buccale ?

Les signes les plus fréquents sont :

  • dépôts blanchâtres sur la langue, le palais ou l’intérieur des joues (qui peuvent se détacher en frottant et laisser une muqueuse rouge/irritée),

  • sensation de brûlure, gêne, bouche “pâteuse”,

  • parfois altération du goût ou fissures aux commissures des lèvres.

Astuce : si vous portez une prothèse amovible, le muguet peut se manifester surtout par une rougeur sous la prothèse (stomatite prothétique), même sans gros dépôts blancs visibles.

Traitement du muguet chez l’adulte : ce qui fonctionne vraiment

1) Antifongiques locaux (souvent 1ère intention)

Pour beaucoup d’adultes, on traite d’abord avec un antifongique local (gel / suspension / pastilles) appliqué dans la bouche plusieurs jours. Les options courantes comprennent miconazole (gel), nystatine (suspension/pastilles) ou clotrimazole (pastilles) selon les pays et les profils patients.

Point sécurité important : le miconazole oral peut interagir avec certains médicaments, notamment la warfarine, avec un risque de saignement — c’est une raison classique de choisir une autre option si vous êtes concerné.

2) Antifongiques par voie orale (si forme étendue, sévère ou récidivante)

Si la candidose est marquée, si les antifongiques locaux sont insuffisants, ou si le contexte médical l’impose, un traitement par voie orale (souvent fluconazole) peut être proposé par un professionnel.

3) Durée : combien de temps traiter ?

La durée dépend du produit et de la sévérité, mais la règle pratique est de suivre la durée prescrite et, dans certains protocoles, de poursuivre un court délai après disparition des symptômes pour limiter les rechutes.

Le point qui évite 80% des récidives : corriger la cause

Chez l’adulte, une candidose buccale est souvent le “signal” d’un facteur favorisant.

Si vous portez une prothèse dentaire

  • Retirer la prothèse la nuit (si possible) et la nettoyer soigneusement.

  • Faire vérifier l’ajustement si elle bouge ou irrite (une prothèse mal adaptée entretient l’inflammation).
    👉 Si vous êtes concerné, la prise en charge se fait souvent en lien avec la prothèse dentaire (contrôle, ajustement, conseils d’entretien).

Si vous utilisez un inhalateur corticoïde (asthme/COPD)

  • Rincer la bouche et recracher après chaque prise (ou se brosser les dents si possible) : c’est une mesure de prévention très efficace.

Si vous avez eu des antibiotiques récemment

Les antibiotiques peuvent perturber l’équilibre de la flore buccale et favoriser la candidose chez certains patients.

Si vous avez une sécheresse buccale ou un diabète

La bouche sèche et certaines maladies (dont le diabète) font partie des facteurs de risque importants : si les épisodes se répètent, un bilan global peut être utile.

Que faire à la maison (en complément du traitement)

Ces mesures ne remplacent pas un antifongique si la candidose est installée, mais elles aident à guérir plus confortablement et à éviter que ça revienne :

  • Brossage doux 2×/jour + nettoyage de la langue si toléré.

  • Éviter bains de bouche alcoolisés irritants pendant la poussée.

  • Hydratation, et gestion de la bouche sèche si elle existe.

  • Si prothèse : hygiène rigoureuse + retrait nocturne.

Quand consulter (et quand c’est urgent)

Prenez rendez-vous si :

  • c’est votre premier épisode à l’âge adulte,

  • les symptômes sont importants, s’étendent, ou reviennent souvent,

  • vous êtes immunodéprimé, diabétique non équilibré, ou sous traitements particuliers,

  • vous avez une douleur qui empêche de manger/boire, ou un doute sur le diagnostic.

En cas de douleur marquée ou de gêne rapide, vous pouvez passer par une urgence dentaire.
Pour confirmer le diagnostic, identifier un facteur local (prothèse, irritation, hygiène) et sécuriser la prise en charge, planifiez un contrôle dentaire.
Vous pouvez aussi prendre rendez-vous en ligne.

FAQ – Candidose buccale (muguet) adulte : traitement

Est-ce contagieux ?

La candidose buccale est surtout liée à une prolifération locale favorisée par un terrain (prothèse, médicaments, immunité…) plutôt qu’à une “contagion” classique. En pratique, on se concentre sur le traitement et la correction des facteurs de risque.

Combien de temps pour guérir ?

Avec un traitement adapté, l’amélioration peut être rapide, mais il faut souvent plusieurs jours. Respecter la durée prescrite est essentiel pour éviter une rechute.

Pourquoi ça revient ?

Les récidives surviennent surtout si la cause persiste : prothèse portée la nuit ou mal nettoyée, inhalateur corticoïde sans rinçage, antibiotiques, sécheresse buccale, diabète, baisse d’immunité.

J’ai de la warfarine : je peux utiliser du miconazole ?

Le miconazole oral peut augmenter l’effet de la warfarine et le risque de saignement. Il faut demander un avis médical/pharmacien pour choisir une alternative sûre.

À retenir

  • Le traitement repose sur des antifongiques (souvent locaux, parfois par voie orale) + la correction des facteurs favorisants (prothèse, inhalateur, antibiotiques, diabète, bouche sèche).

  • Si c’est récurrent ou atypique chez l’adulte, mieux vaut faire vérifier la cause en consultation.

Le bouton de fièvre (herpès labial / herpès buccal) est le plus souvent lié au virus HSV-1. Il apparaît généralement sous forme de petites vésicules groupées sur ou autour des lèvres, parfois précédées de picotements (“phase d’alerte”).
La bonne nouvelle : c’est très fréquent et, dans la majorité des cas, cela guérit spontanément. L’essentiel est de bien gérer la contagion et d’appliquer les soins utiles dès le début.

Bouton de fièvre : est-ce contagieux ?

Oui. Le herpès se transmet surtout par contact direct avec la lésion (peau à peau) et via la salive.

Quand est-on contagieux ?

  • Vous pouvez être contagieux dès les premiers picotements (avant même que le bouton soit visible).

  • Vous êtes généralement le plus contagieux quand les vésicules se rompent (liquide viral).

  • La contagiosité peut persister jusqu’à cicatrisation complète.

À retenir : “croûte” ne veut pas dire “plus contagieux”. Le risque baisse quand ça sèche, mais l’objectif est d’attendre que ce soit totalement guéri avant de reprendre les contacts à risque.

Comment éviter de le transmettre (gestes simples, très efficaces)

Pendant toute la poussée (du picotement à la guérison) :

  • Pas de baiser (y compris baisers sur bébé).

  • Ne partagez pas : verres, couverts, bouteille, baume à lèvres, brosse à dents, cigarette/vape, serviette.

  • Évitez le sexe oral : HSV-1 peut se transmettre vers la zone génitale par contact oro-génital.

  • Lavez-vous les mains après avoir touché la zone.

  • Ne touchez pas les yeux : si vous manipulez la lésion puis frottez l’œil, il existe un risque d’infection oculaire (à prendre au sérieux).

Soins : que faire pour guérir plus vite et soulager

Un bouton de fièvre guérit souvent en 1 à 3 semaines (parfois plus court, parfois plus long selon les personnes).

1) Le bon réflexe : traiter très tôt

Les traitements sont plus efficaces quand ils sont commencés dès les premiers picotements.

2) Antiviraux : ce qui marche le mieux

  • Des antiviraux peuvent accélérer la guérison (ex. aciclovir, valaciclovir, famciclovir).

  • En général, les comprimés sont plus efficaces que les crèmes, surtout si les épisodes sont marqués ou fréquents.

Si vous faites des poussées répétées, un professionnel peut discuter d’un traitement “à avoir d’avance” pour démarrer dès la phase d’alerte (stratégie souvent très utile).

3) Soins locaux (confort + protection)

  • Hydrater et protéger : baume neutre (évite fissures et saignements).

  • Compresses froides : peuvent diminuer douleur et inflammation.

  • Éviter de percer les vésicules et ne pas arracher la croûte (risque d’étendre la lésion et de laisser des marques).

4) Ce qu’il vaut mieux éviter

  • Aliments très acides ou épicés si cela brûle.

  • “Désinfectants agressifs” sur la lésion : souvent irritants, pas forcément plus efficaces.

Pourquoi ça revient ? (déclencheurs fréquents)

Le HSV-1 reste “latent” dans l’organisme et peut se réactiver. Déclencheurs classiques :

  • fièvre / infection, fatigue,

  • stress,

  • soleil / UV,

  • règles chez certaines personnes.

Astuce prévention simple si vous êtes souvent déclenché par le soleil : baume à lèvres avec protection UV.

Bouton de fièvre ou aphte : ne pas confondre

  • Bouton de fièvre (herpès) : plutôt sur/au bord de la lèvre, vésicules groupées, contagieux.

  • Aphte : ulcération à l’intérieur de la bouche (joue, gencive, langue), non contagieuse.

Quand consulter ?

Consultez rapidement si :

  • le bouton de fièvre est très étendu, très douloureux, ou vous êtes immunodéprimé,

  • vous avez une atteinte possible de l’œil (douleur oculaire, rougeur, gêne à la lumière, baisse de vision) : urgence,

  • cela dure anormalement longtemps ou récidive très souvent,

  • vous avez un nourrisson à la maison et un doute sur la conduite à tenir (prudence maximale).

Pour une douleur importante ou un doute sur le diagnostic, vous pouvez passer par une consultation d’urgence dentaire.
Pour faire le point si les poussées reviennent souvent, un contrôle dentaire permet aussi de vérifier s’il existe des facteurs irritatifs associés (lèvres/muqueuses fragilisées, frottements, hygiène, etc.).
Prise de rendez-vous : rendez-vous en ligne.

FAQ – Herpès buccal : contagion et soins

Un bouton de fièvre est contagieux combien de temps ?

Généralement du début des picotements jusqu’à guérison complète, avec un pic de contagiosité quand les vésicules se rompent.

Peut-on transmettre sans bouton visible ?

Oui, c’est possible (transmission asymptomatique), mais le risque est plus élevé quand une lésion est active.

Les antiviraux empêchent-ils de contaminer ?

Ils peuvent réduire la durée et parfois l’intensité de l’épisode, mais ils ne garantissent pas “zéro transmission”. La prévention repose surtout sur l’éviction des contacts à risque pendant la poussée.

Quand faut-il s’inquiéter ?

Surtout en cas de symptômes oculaires, d’épisode très sévère, ou si vous êtes immunodéprimé.

Avez-vous déjà entendu parler du scanner intra-oral et de ses avantages pour vos soins dentaires ? Cette technologie innovante améliore grandement le confort et la précision des traitements chez le dentiste. Dans cet article, découvrons ensemble comment cette avancée transforme vos rendez-vous dentaires.

Qu’est-ce qu’un scanner intra-oral ?

Le scanner intra-oral est un appareil numérique utilisé pour prendre des empreintes précises de vos dents et de votre bouche. Contrairement aux méthodes traditionnelles qui nécessitent l’usage de pâtes d’empreinte parfois désagréables, ce scanner capture des images 3D rapidement et sans inconfort. Grâce à sa haute précision, il est particulièrement utile pour la réalisation de couronnes, d’implants ou encore d’appareils orthodontiques.

Comment fonctionne un scanner intra-oral ?

Le fonctionnement du scanner intra-oral est simple et non invasif. L’appareil, qui ressemble à une petite caméra, est déplacé doucement à l’intérieur de votre bouche pour enregistrer des images très détaillées. Ces données sont immédiatement transformées en un modèle 3D visible à l’écran par le praticien. En quelques minutes seulement, le dentiste obtient une vision complète et fidèle de votre cavité buccale, sans les inconvénients liés aux empreintes traditionnelles.

Les avantages du scanner intra-oral

Utiliser un scanner intra-oral présente plusieurs bénéfices. Il permet notamment de réduire le temps passé en cabinet en rendant la prise d’empreinte plus rapide. Il améliore également la précision des restaurations dentaires, ce qui diminue le besoin de retouches. Pour les patients, le confort est aussi au rendez-vous : plus besoin de supporter les pâtes d’empreinte, souvent sources d’inconfort.

Empreintes numériques vs empreintes traditionnelles

Les empreintes numériques offrent généralement un niveau de précision supérieur à celui des empreintes traditionnelles. Cette précision est un atout important pour les traitements nécessitant un ajustement parfait, comme les couronnes, bridges ou aligneurs. Elle contribue aussi à réduire le nombre de rendez-vous nécessaires, en limitant les ajustements.

Comment est choisi un scanner intra-oral ?

Pour les professionnels, plusieurs critères entrent en jeu : la facilité d’utilisation, la qualité des images, la compatibilité avec les logiciels existants et le service après-vente proposé par le fabricant. Quant aux patients, ils peuvent demander à leur dentiste quel type de technologie est utilisé dans le cabinet. À Névé Clinique Dentaire, nous avons sélectionné des équipements à la pointe pour garantir des soins de qualité optimale.

Que pensent les patients de cette technologie ?

Les patients qui ont testé le scanner intra-oral apprécient le confort accru et la rapidité du processus. Le fait de visualiser en direct un modèle 3D de leur bouche permet aussi de mieux comprendre le traitement proposé, ce qui renforce la relation de confiance avec le praticien.

Le scanner intra-oral : quel impact sur les tarifs ?

Pour les cabinets dentaires, l’acquisition d’un scanner intra-oral représente un investissement important. Toutefois, pour les patients, cette technologie est généralement intégrée dans les soins sans surcoût spécifique. C’est le cas à Névé Clinique Dentaire, où l’utilisation du scanner fait partie intégrante de notre démarche qualité.

Conclusion : des soins plus simples, plus précis, plus confortables

Le scanner intra-oral marque une véritable évolution dans le domaine de la dentisterie. Il simplifie la prise d’empreinte, améliore la précision des soins et rend l’expérience plus agréable pour le patient. Chez Névé Clinique Dentaire, nous sommes convaincus que cette technologie contribue à des traitements plus efficaces et plus confortables. Contactez-nous pour en savoir plus sur les avantages du scanner intra-oral lors de votre prochaine visite.

Souffrez-vous de problèmes d’occlusion qui perturbent votre quotidien ? Ces déséquilibres dentaires peuvent avoir un impact significatif sur votre confort, votre santé bucco-dentaire et votre confiance en vous. Découvrez dans cet article comment identifier une mauvaise occlusion, quelles en sont les causes, les conséquences, et les solutions possibles pour rétablir un alignement fonctionnel.

Qu’est-ce que l’occlusion dentaire ?

L’occlusion dentaire correspond à la manière dont les dents supérieures et inférieures s’emboîtent lorsque la bouche est fermée. Une occlusion correcte garantit une répartition équilibrée des forces masticatoires, favorise un bon fonctionnement de la mâchoire et participe à l’équilibre général de la posture crânio-faciale.

Les désordres d’occlusion les plus fréquents

Parmi les anomalies les plus courantes de l’occlusion dentaire, on retrouve :

  • La surocclusion (overbite) : les dents supérieures recouvrent de manière excessive les dents inférieures.
  • La béance antérieure : un espace persiste entre les incisives du haut et du bas lorsqu’on ferme la bouche.
  • La prognathie mandibulaire : la mâchoire inférieure est trop avancée par rapport à la mâchoire supérieure.
  • L’engrènement inversé latéral : certaines dents inférieures passent devant les dents supérieures sur les côtés.

Les causes des problèmes d’occlusion

Les problèmes d’occlusion peuvent être d’origine génétique ou acquis au cours de la vie :

  • Des facteurs héréditaires influençant la croissance des mâchoires ou la disposition des dents.
  • Des habitudes orales prolongées (succion du pouce, tétine après 3 ans, etc.).
  • La perte prématurée de dents de lait ou définitives sans remplacement.
  • Des traumatismes ou accidents ayant modifié la structure maxillo-faciale.

Les conséquences d’une mauvaise occlusion

Une mauvaise occlusion peut entraîner divers troubles fonctionnels et esthétiques :

  • Difficultés à mastiquer correctement certains aliments.
  • Douleurs musculaires au niveau des mâchoires, du cou ou des tempes.
  • Usure anormale des dents par frottement excessif.
  • Maux de tête fréquents liés à la tension des muscles masticateurs.
  • Problèmes d’élocution ou gêne lors de la prise de parole.

Comment diagnostiquer un trouble de l’occlusion ?

Un dentiste ou un orthodontiste peut évaluer l’occlusion à travers :

  • Un examen clinique de la bouche et des mâchoires.
  • Des radiographies pour analyser la structure osseuse et dentaire.
  • Des empreintes ou scanners pour simuler les mouvements occlusaux.

Ce diagnostic permet de définir un plan de traitement adapté à chaque situation.

Quelles solutions pour corriger une mauvaise occlusion ?

Le traitement dépend de la nature et de la gravité du désalignement :

  • Orthodontie : port d’appareils fixes (bagues) ou amovibles (aligneurs) pour réaligner les dents.
  • Chirurgie orthognathique : repositionnement des mâchoires en cas de déséquilibre osseux important.
  • Gouttières occlusales : dispositifs sur-mesure pour corriger certaines malocclusions légères ou prévenir le bruxisme.

Les avancées en orthodontie

Les traitements orthodontiques sont aujourd’hui plus confortables et discrets :

  • Bagues en céramique ou saphir, plus esthétiques que le métal.
  • Aligneurs transparents (type Invisalign), amovibles et discrets.
  • Appareils linguaux fixés à l’intérieur des dents, invisibles à l’œil nu.

Prévenir les troubles de l’occlusion

La prévention joue un rôle essentiel pour éviter l’apparition de désordres :

  • Surveiller les habitudes buccales des enfants dès le plus jeune âge.
  • Effectuer des bilans dentaires réguliers, idéalement une fois par an.
  • Anticiper les signes d’anomalies en consultant un orthodontiste dès l’enfance.
  • Maintenir une hygiène bucco-dentaire irréprochable pour limiter les pertes dentaires précoces.

Conclusion

Les problèmes d’occlusion dentaire ne doivent pas être négligés. Ils peuvent impacter la qualité de vie, mais des solutions efficaces existent. Un diagnostic précoce et un traitement personnalisé permettent de rétablir une occlusion fonctionnelle, un sourire harmonieux et un bien-être durable. Consultez votre dentiste ou orthodontiste pour un accompagnement sur-mesure.

Vous envisagez d’améliorer votre santé bucco-dentaire ou votre sourire ? Comprendre les différentes interventions dentaires disponibles est essentiel pour faire les bons choix. Dans cet article, découvrez les principales procédures réalisées en chirurgie dentaire, leurs objectifs et leurs bénéfices.

Qu’est-ce que la chirurgie dentaire ?

La chirurgie dentaire regroupe l’ensemble des actes médicaux et chirurgicaux destinés à traiter les dents, les gencives, l’os de la mâchoire et les tissus buccaux. Elle permet de soigner les infections, de restaurer les fonctions masticatoires et d’améliorer l’esthétique du sourire. Grâce aux technologies actuelles, ces interventions sont plus précises, plus confortables et moins invasives qu’auparavant.

Les principales interventions dentaires

Implants dentaires

Les implants sont des racines artificielles en titane insérées dans l’os de la mâchoire pour remplacer une ou plusieurs dents manquantes. Une couronne prothétique est ensuite fixée pour restituer la fonction et l’esthétique. Cette solution offre une excellente stabilité et constitue une alternative durable aux prothèses amovibles.

Couronnes dentaires

La couronne est une restauration fixe qui recouvre une dent fragilisée ou abîmée. Elle permet de la renforcer et de retrouver son apparence naturelle. Selon les besoins, elle peut être réalisée en céramique, en porcelaine ou en alliage métallique.

Ponts dentaires

Un pont dentaire sert à combler l’absence d’une ou plusieurs dents. Il repose sur des dents voisines ou sur des implants et permet de retrouver une mastication confortable, d’éviter les déplacements dentaires et de préserver l’harmonie du sourire.

Traitement de canal (dévitalisation)

Ce traitement consiste à retirer la pulpe dentaire infectée ou endommagée, puis à désinfecter et obturer les canaux internes de la dent. Il permet de conserver la dent naturelle et d’éviter son extraction.

Extraction de dents

Une extraction est indiquée lorsqu’une dent est trop endommagée ou infectée pour être conservée. Elle est réalisée sous anesthésie locale et s’accompagne de conseils post-opératoires pour une cicatrisation optimale.

Extraction des dents de sagesse

Souvent responsables de douleurs ou de désalignements dentaires, les dents de sagesse sont retirées lorsqu’elles sont incluses, mal positionnées ou causent des complications. L’intervention est réalisée en ambulatoire, sous anesthésie locale ou générale selon les cas.

Quand consulter un chirurgien-dentiste ?

Un contrôle régulier tous les six mois est recommandé. Néanmoins, certains signes doivent alerter : douleurs persistantes, saignements des gencives, dents qui bougent ou sensibilité accrue. Plus une pathologie est prise en charge tôt, plus le traitement sera simple et conservateur.

Chirurgie dentaire esthétique

La chirurgie esthétique dentaire vise à embellir le sourire. Elle regroupe des actes comme la pose de facettes, le blanchiment dentaire, la reconstruction gingivale ou encore la mise en place de couronnes céramiques. Ces traitements peuvent transformer l’apparence du sourire et renforcer la confiance en soi.

À quoi s’attendre après une intervention dentaire ?

Douleur et inconfort

Une gêne passagère est fréquente. Elle est généralement bien contrôlée avec des antalgiques prescrits. Si la douleur persiste ou s’intensifie, une consultation s’impose.

Saignements

Un léger saignement peut survenir pendant les premières heures. Il est conseillé de mordre une compresse stérile et d’éviter de rincer énergiquement la bouche.

Gonflements

Un œdème modéré peut apparaître, en particulier après une extraction. L’application de glace sur la joue est recommandée pour limiter l’inflammation.

Hygiène bucco-dentaire

Il est essentiel de maintenir une bonne hygiène après l’intervention. Brossez-vous les dents doucement, évitez la zone opérée et utilisez un bain de bouche antiseptique si prescrit. Évitez les produits contenant de l’alcool.

Alimentation

Privilégiez les aliments mous, tièdes et non irritants. Évitez les aliments durs, chauds ou épicés qui pourraient retarder la cicatrisation.

Activité physique

Il est recommandé de suspendre toute activité physique intense pendant 2 à 3 jours après l’intervention. Le repos favorise une meilleure récupération.

Tabac

Le tabac ralentit la cicatrisation et augmente les risques d’échec, en particulier pour les implants. Il est vivement conseillé d’arrêter de fumer avant et après une intervention.

Médicaments

Respectez scrupuleusement les prescriptions du praticien, qu’il s’agisse d’antibiotiques ou d’antalgiques. Informez-le de tout traitement en cours.

Préparer votre rendez-vous

Avant une intervention, suivez les consignes de votre chirurgien-dentiste. Si une anesthésie générale est prévue, le jeûne est obligatoire. Prévoyez des vêtements confortables et une personne pour vous raccompagner si nécessaire. Informez votre praticien de tout changement de santé récent.

Pourquoi faire confiance à Névé Clinique Dentaire ?

Située au cœur de Genève, Névé Clinique Dentaire réunit une équipe de spécialistes engagés dans une approche de soins personnalisée. Grâce à des équipements à la pointe de la technologie, nous assurons des diagnostics précis et des traitements adaptés à chaque patient. Qu’il s’agisse d’un simple contrôle ou d’une chirurgie plus complexe, nous vous accompagnons à chaque étape vers une meilleure santé bucco-dentaire.

Besoin d’un avis professionnel ?

Chaque situation bucco-dentaire est unique. Pour bénéficier d’un diagnostic personnalisé et d’un accompagnement sur-mesure, prenez rendez-vous avec notre équipe. Chez Névé Clinique Dentaire, nous mettons tout en œuvre pour vous offrir un sourire sain et durable.

Vous avez une carie ou une dent cassée ? La résine composite est aujourd’hui l’une des techniques les plus utilisées pour restaurer une dent abîmée de manière esthétique et durable. Ce matériau, devenu incontournable en dentisterie, permet de retrouver un sourire harmonieux sans compromettre la santé de la dent.
Découvrons ensemble ses avantages, sa composition et son déroulement clinique.


Un matériau utilisé depuis plusieurs décennies

Apparue dans les années 1960, la résine composite dentaire a connu de nombreuses évolutions techniques. Les matériaux modernes offrent aujourd’hui une meilleure résistance, une adhérence optimale à la dent naturelle et un rendu esthétique presque invisible.
Elle a progressivement remplacé l’amalgame dentaire (plombages gris), notamment pour les restaurations visibles, grâce à sa couleur naturelle et sa biocompatibilité améliorée.


Composition de la résine composite

La résine composite est constituée :

  • d’une matrice résineuse (souvent à base de polymères comme le bis-GMA) ;

  • de particules minérales de renfort (quartz, silice, verre) ;

  • et de pigments permettant d’imiter la teinte naturelle de l’émail.

Les composites de dernière génération intègrent des nanoparticules, ce qui améliore leur résistance à l’usure, leur brillance et leur capacité d’adhésion à la dent.


Les principaux avantages du composite dentaire

La résine composite présente de nombreux atouts :

  • Esthétique naturelle : elle imite la couleur et la translucidité de la dent, idéale pour les dents visibles.

  • Préservation du tissu dentaire : contrairement à l’amalgame, le dentiste retire uniquement la partie cariée, sans sacrifier de dent saine.

  • Adhésion solide : le composite adhère directement à la dent grâce à un système de collage performant.

  • Réparation rapide : la plupart des obturations se font en une seule séance.

  • Coût abordable : selon le cabinet et la taille de la cavité, le tarif d’une obturation en résine composite en Suisse varie généralement entre 150 et 300 CHF.


Quelques limites à connaître

Malgré ses nombreux avantages, le composite présente quelques limites :

  • Sa durabilité est légèrement inférieure à celle de certains matériaux métalliques.

  • Il est plus sensible à la technique de pose, nécessitant précision et isolation parfaite du champ opératoire.

  • Dans certains cas de cavités étendues, le dentiste peut recommander une solution indirecte (réalisée en laboratoire).


Comment se déroule la pose d’une résine composite ?

  1. Préparation de la dent : le praticien nettoie et retire les tissus cariés.

  2. Application d’un agent de liaison pour assurer l’adhésion.

  3. Stratification du composite : la résine est appliquée en fines couches successives.

  4. Durcissement à la lumière : chaque couche est polymérisée avec une lampe spécifique.

  5. Polissage final : la dent restaurée retrouve sa forme et sa brillance naturelle.

Ce protocole permet d’obtenir une restauration fonctionnelle, esthétique et durable.


Résines composites directes et indirectes

  • Composites directs : réalisés directement dans la bouche du patient, en une seule séance. Idéal pour les petites et moyennes cavités.

  • Composites indirects : fabriqués sur mesure en laboratoire à partir d’une empreinte dentaire, puis collés lors d’un second rendez-vous. Plus résistants, ils sont souvent privilégiés pour les restaurations plus importantes.


Durabilité et entretien

Avec une bonne hygiène bucco-dentaire (brossage biquotidien, fil dentaire, contrôles réguliers), une obturation en résine composite peut durer plusieurs années.
La longévité dépend de la taille de la restauration, de la position de la dent et des habitudes alimentaires du patient (aliments durs, bruxisme, etc.).


Accessibilité du traitement

Aujourd’hui, presque tous les cabinets dentaires modernes proposent des obturations en résine composite.
Le traitement est rapide, indolore et remboursé partiellement par certaines assurances complémentaires selon les cas.
C’est une alternative accessible, à la fois esthétique et conservatrice, pour préserver la santé et l’apparence de vos dents.


Conclusion

La résine composite dentaire est une solution sûre, esthétique et fiable pour restaurer une dent abîmée ou cariée.
Chez Névé Clinique Dentaire, nos praticiens utilisent les techniques les plus récentes pour garantir des restaurations à la fois durables et invisibles.
Si vous remarquez une carie ou une dent fracturée, n’attendez pas : une prise en charge rapide permet d’éviter les complications et de préserver votre sourire.

Vous vous inquiétez du traitement des caries et souhaitez préserver la santé de vos dents ? Rassurez-vous, des solutions efficaces existent à chaque étape de l’évolution de la carie. Découvrez comment identifier, traiter et prévenir ce problème courant pour garder un sourire sain et durable.


Comprendre la carie dentaire

La carie dentaire est une maladie infectieuse qui détruit progressivement l’émail puis la dentine. Elle résulte de l’action des bactéries présentes dans la plaque dentaire, qui transforment les sucres en acides. Ces acides attaquent la structure de la dent et provoquent, à terme, une cavité.

Un diagnostic précoce est essentiel pour éviter toute complication. Une visite chez le dentiste tous les six mois permet de détecter les premières lésions avant qu’elles ne deviennent douloureuses ou nécessitent des soins plus invasifs.

Les enfants sont également vulnérables : leurs dents de lait sont plus sensibles à la déminéralisation, d’où l’importance d’un suivi régulier dès le plus jeune âge.


Les stades d’évolution d’une carie

La carie se développe de manière progressive en plusieurs phases :

  • Stade 1 – Lésion de l’émail : La déminéralisation débute, souvent sans douleur.

  • Stade 2 – Atteinte de la dentine : La sensibilité au chaud, au froid ou au sucré apparaît.

  • Stade 3 – Atteinte de la pulpe : Des douleurs plus vives surviennent, parfois spontanées.

  • Stade 4 – Formation d’un abcès : L’infection se propage aux tissus environnants et peut provoquer un gonflement ou une douleur intense.

Un traitement adapté à chaque stade permet de préserver au maximum la dent naturelle.


Les traitements possibles selon l’avancement de la carie

Reconstitution par obturation

Pour les caries superficielles, le dentiste retire la partie cariée et restaure la dent avec un composite esthétique. Cette solution permet de stopper l’évolution de la carie et de redonner à la dent sa fonction initiale.

Inlay ou onlay

Lorsque la destruction est plus importante, une pièce prothétique sur mesure en céramique ou en composite est réalisée pour restaurer la dent. Ce traitement est durable et conserve une apparence naturelle.

Traitement endodontique

Si la pulpe est touchée, un traitement de canal est nécessaire pour éliminer l’infection et préserver la racine. Cette procédure empêche la propagation de la douleur et de l’inflammation.

Pose d’une couronne

En cas de dent très abîmée, une couronne dentaire protège et renforce la structure restante tout en rétablissant l’esthétique du sourire.

Extraction et remplacement

Si la dent ne peut plus être sauvée, une extraction peut s’imposer. Le dentiste proposera ensuite une solution de remplacement (implant, bridge ou prothèse partielle) pour restaurer la mastication et l’équilibre bucco-dentaire.


Prévenir l’apparition des caries

Adopter une bonne hygiène bucco-dentaire

Brossez-vous les dents deux à trois fois par jour pendant deux minutes avec un dentifrice au fluor. Utilisez une brosse à poils souples et remplacez-la tous les trois mois.

Utiliser le fil dentaire ou les brossettes interdentaires

Ces outils permettent d’éliminer la plaque entre les dents, zones souvent négligées lors du brossage.

Surveiller son alimentation

Réduisez les sucres rapides (bonbons, sodas, pâtisseries) et privilégiez une alimentation riche en calcium pour renforcer l’émail dentaire.

Effectuer des contrôles réguliers

Une consultation tous les six mois chez le dentiste permet de détecter les débuts de caries et d’effectuer un détartrage préventif.

Protéger les dents des enfants

Le scellement des sillons est une technique préventive recommandée pour les jeunes enfants. Elle consiste à appliquer une fine couche protectrice sur les molaires pour empêcher les bactéries de s’y loger.


Les matériaux utilisés pour traiter les caries

  • Composite : matériau esthétique de la couleur naturelle de la dent, idéal pour les obturations simples.

  • Amalgame : alliage métallique durable mais peu esthétique, aujourd’hui moins utilisé.

  • Céramique : matériau hautement esthétique et résistant, souvent utilisé pour les couronnes, inlays et onlays.

  • Or : durable et biocompatible, il reste une option haut de gamme pour certaines restaurations.


Le rôle essentiel de la salive

La salive est un véritable allié contre les caries. Elle :

  • Neutralise les acides produits par les bactéries ;

  • Contribue à la reminéralisation de l’émail grâce à ses minéraux ;

  • Lubrifie la bouche, réduisant le temps de contact des aliments avec les dents.

Une bonne hydratation, une alimentation équilibrée et la mastication d’aliments riches en fibres stimulent la production de salive protectrice.


Les avancées technologiques en dentisterie

Les progrès récents ont révolutionné la prise en charge des caries :

  • Laser dentaire pour traiter les tissus sans bruit ni vibration ;

  • Radiologie numérique pour un diagnostic plus précis ;

  • Impression 3D pour des restaurations sur mesure plus rapides ;

  • Traitements au fluor pour renforcer l’émail et prévenir les récidives.

Les Cliniques Dentaires Névé intègrent ces innovations pour offrir à leurs patients des soins modernes, confortables et durables.


En résumé

Le traitement des caries est essentiel pour préserver la santé de vos dents et éviter des complications plus graves. Grâce aux techniques modernes et aux soins préventifs, il est possible de soigner efficacement les dents cariées tout en conservant leur esthétique naturelle.


Besoin d’un diagnostic ou d’un traitement personnalisé ?

Les Cliniques Dentaires Névé à Genève vous accueillent pour un bilan complet et sans engagement, afin de traiter les caries dès leur apparition et préserver durablement la santé de vos dents.
👉 Prenez rendez-vous dès maintenant

Avez-vous déjà ressenti une douleur soudaine en dégustant une glace ou une boisson chaude ? Une dent sensible peut transformer ces petits plaisirs en véritables moments d’inconfort. Comprendre l’origine de cette sensibilité et savoir comment la traiter est essentiel pour retrouver un sourire sans douleur.


Qu’est-ce qu’une dent sensible ?

La sensibilité dentaire, aussi appelée hypersensibilité dentinaire, se traduit par une douleur brève et vive au contact de stimuli comme le froid, le chaud, le sucre ou l’acidité.
Elle résulte de l’exposition de la dentine, la couche située sous l’émail dentaire, qui contient de nombreuses terminaisons nerveuses.


Les principales causes de la sensibilité dentaire

1. L’érosion de l’émail

Les aliments et boissons acides, comme les sodas, le vin ou les agrumes, peuvent fragiliser l’émail et exposer la dentine.

2. Un brossage trop énergique

Une technique de brossage trop appuyée ou l’usage d’une brosse à dents à poils durs peut user l’émail et rendre les dents sensibles.

3. Le bruxisme

Le grincement ou le serrement des dents, souvent inconscient pendant le sommeil, provoque une usure progressive des surfaces dentaires.

4. La récession gingivale

Lorsque les gencives se rétractent, les racines dentaires — naturellement plus sensibles — deviennent exposées, entraînant une douleur au contact de certains aliments.

5. Certains soins dentaires

Des actes comme le blanchiment, le détartrage ou certaines restaurations peuvent provoquer une sensibilité temporaire, généralement réversible.


Les symptômes à reconnaître

Les personnes souffrant de sensibilité dentaire peuvent ressentir :

  • Une douleur aiguë au contact d’aliments ou de boissons chaudes, froides, sucrées ou acides ;

  • Une gêne pendant le brossage ou lors de l’utilisation du fil dentaire ;

  • Parfois, une douleur en respirant de l’air froid par la bouche.


Comment soulager une dent sensible ?

Utiliser un dentifrice adapté

Choisissez un dentifrice pour dents sensibles, contenant des agents désensibilisants comme le fluor ou le nitrate de potassium, pour protéger la dentine exposée.

Adopter une technique de brossage douce

Utilisez une brosse à poils souples et effectuez des mouvements verticaux, de la gencive vers la dent, sans exercer de pression excessive.

Éviter les aliments acides

Limitez la consommation de produits acides et attendez environ 30 minutes avant de vous brosser les dents après en avoir consommé, afin de ne pas fragiliser l’émail.

Protéger les dents contre le bruxisme

Si vous grincez des dents la nuit, une gouttière de protection réalisée sur mesure peut limiter l’usure et prévenir la sensibilité.


Les traitements professionnels possibles

Lorsque les mesures d’hygiène et les dentifrices spécialisés ne suffisent pas, un dentiste peut proposer :

  • Une application de vernis fluoré pour renforcer l’émail et réduire la douleur ;

  • Le scellement de la dentine exposée avec une résine protectrice ;

  • Un traitement des gencives ou une greffe gingivale en cas de récession ;

  • Des restaurations dentaires (incrustations, couronnes) pour reconstruire la dent abîmée.

Ces traitements permettent de protéger les zones sensibles, de limiter la douleur et de restaurer le confort au quotidien.


Prévenir la sensibilité dentaire

  • Brossez-vous les dents deux fois par jour avec un dentifrice fluoré ;

  • Utilisez du fil dentaire ou des brossettes interdentaires chaque jour ;

  • Évitez les boissons très acides et le grignotage sucré ;

  • Consultez régulièrement votre dentiste pour un contrôle et un détartrage ;

  • Ne serrez pas les dents inconsciemment (notamment la nuit).

Une hygiène bucco-dentaire adaptée est la meilleure prévention contre l’hypersensibilité.


En résumé

La sensibilité dentaire n’est pas une fatalité. En adoptant de bons gestes au quotidien et en consultant un professionnel dès les premiers signes, il est possible de soulager efficacement la douleur et de prévenir les récidives.


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Les Cliniques Dentaires Névé à Genève vous accueillent pour un bilan complet et personnalisé afin de traiter la sensibilité dentaire et retrouver un confort durable.
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